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SUMMARY:« "C'est bien chié chanté\, beuvons! » Interpreting and underst
 anding Rabelais on the lyric stages of late nineteenth-century Paris » 
DESCRIPTION:Scholars have tended to assume that knowledge of François Rabe
 lais among the nineteenth century reading public was largely schematic\, r
 eductive\, and based on the poor or ‘incorrect’ reading of a small han
 dful of particularly well known chapters of his Chroniques. In this semina
 r\, I will tackle these unhelpful assumptions head on by drawing upon Rabe
 lais’s surprisingly numerous (and until recently shockingly under-resear
 ched) late nineteenth-century lyric afterlives. These musical stage works 
 paint a picture of Rabelais’s life and works that\, far from reductive a
 nd monochrome\, is full of contrast and contradiction\, and rich in stylis
 tical and generic hybridity. These Rabelaisian afterlives also force us to
  grapple with some fundamental questions about the nature of reception. Wh
 at\, for example\, constitutes a ‘correct’ reading? Who gets to decide
  what something means? And\, to understand an author\, do we always have t
 o have actually read their texts? Résumé français (N.B. la présentatio
 n se fera principalement en anglais) Les chercheurs ont eu tendance à sup
 poser que la connaissance de François Rabelais parmi le public lettré du
  XIXe siècle était\, pour la plupart\, schématisée\, réductrice\, et 
 fondée sur un ‘malentendu’ et une familiarité très limitée avec qu
 elques extraits célèbres de ses Chroniques par ailleurs radicalement vas
 tes. Dans ce séminaire\, je vais attaquer ces hypothèses de front\, en m
 'appuyant sur les ‘afterlives’ lyriques étonnamment nombreuses (et ju
 squ’à récemment très peu étudiées) produites pendant la deuxième p
 artie du XIXe siècle. Ces œuvres lyriques créèrent une impression de l
 a vie et des textes de Rabelais qui\, loin d’être réductive ou monochr
 ome\, était plein de contrastes et de contradictions\, et riche en hybrid
 ité stylistique et générique. En plus\, ces ‘afterlives’ rabelaisie
 nnes nous forcent à confronter quelques questions fondamentales qui conce
 rnent la nature de la réception. Par exemple\, qu’est-ce qui constitue 
 une lecture ‘correcte’? Qui décide du sens ou de la signification d'u
 ne œuvre? Et\, pour comprendre un écrivain\, devons-nous toujours lire s
 es textes? Zak Eastop est titulaire d’un doctorat en littérature franç
 aise de Durham University (UK). Cette conférence est donnée dans le cadr
 e du séminaire "Éternel honneur de Touraine » : la réception de Rabela
 is au XIXe siècle » (organisé par Rebekka Martic).
X-ALT-DESC:<p><strong>Scholars have tended to assume that knowledge of Fran
 çois Rabelais among the nineteenth century reading public was largely sch
 ematic\, reductive\, and based on the poor or ‘incorrect’ reading of a
  small handful of particularly well known chapters of his Chroniques. In t
 his seminar\, I will tackle these unhelpful assumptions head on by drawing
  upon Rabelais’s surprisingly numerous (and until recently shockingly un
 der-researched) late nineteenth-century lyric afterlives. These musical st
 age works paint a picture of Rabelais’s life and works that\, far from r
 eductive and monochrome\, is full of contrast and contradiction\, and rich
  in stylistical and generic hybridity. These Rabelaisian afterlives also f
 orce us to grapple with some fundamental questions about the nature of rec
 eption. What\, for example\, constitutes a ‘correct’ reading? Who gets
  to decide what something means? And\, to understand an author\, do we alw
 ays have to have actually read their texts? Résumé français (N.B. la pr
 ésentation se fera principalement en anglais) Les chercheurs ont eu tenda
 nce à supposer que la connaissance de François Rabelais parmi le public 
 lettré du XIXe siècle était\, pour la plupart\, schématisée\, réduct
 rice\, et fondée sur un ‘malentendu’ et une familiarité très limit
 ée avec quelques extraits célèbres de ses Chroniques par ailleurs radic
 alement vastes. Dans ce séminaire\, je vais attaquer ces hypothèses de f
 ront\, en m'appuyant sur les ‘afterlives’ lyriques étonnamment nombre
 uses (et jusqu’à récemment très peu étudiées) produites pendant la 
 deuxième partie du XIXe siècle. Ces œuvres lyriques créèrent une impr
 ession de la vie et des textes de Rabelais qui\, loin d’être réductive
  ou monochrome\, était plein de contrastes et de contradictions\, et rich
 e en hybridité stylistique et générique. En plus\, ces ‘afterlives’
  rabelaisiennes nous forcent à confronter quelques questions fondamentale
 s qui concernent la nature de la réception. Par exemple\, qu’est-ce qui
  constitue une lecture ‘correcte’? Qui décide du sens ou de la signif
 ication d'une œuvre? Et\, pour comprendre un écrivain\, devons-nous touj
 ours lire ses textes? Zak Eastop est titulaire d’un doctorat en littéra
 ture française de Durham University (UK). Cette conférence est donnée d
 ans le cadre du séminaire "Éternel honneur de Touraine » : la réceptio
 n de Rabelais au XIXe siècle » (organisé par Rebekka Martic).</strong><
 /p>
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