Aktuelle Mitglieder

Im Folgenden sind die aktuellen Doktorandinnen und Doktoranden des Doktoratsprogramms Literaturwissenschaft mit ihren Projekten gelistet.

Savoirs « circonstanciés » et dissidences politiques au tournant des XVIe et XVIIe siècles : les ambivalences de l’« opinion » dans Les Lettres (1586–1619) d’Étienne Pasquier 
Französische Literaturwissenschaft

L’enquête porte sur les ambivalences et les tensions dont la notion d’« opinion » est porteuse à la fin du XVIe siècle, et concerne plus particulièrement les Lettres d’Étienne Pasquier, parues entre 1586 et 1619. Cet ouvrage, monumental par ses dimensions (plus de 1600 pages), est par ailleurs d’une importance éditoriale cruciale : il se présente en effet comme le premier recueil épistolaire publié en langue française.

Dans la première de ses Lettres, Pasquier annonce que celles-ci seront « moulées sur le patron des aages qui ont diversement commandé à ses opinions ». Or, la notion d’ « opinion » se laisse interpréter de deux manières différentes et conflictuelles dans ce recueil. D’une part, elle désigne un savoir probable qui porte sur un objet contingent, par opposition au savoir nécessaire qui, par le biais de la démonstration, a pour but la connaissance des essences. Elle décrit donc un choix épistémologique de Pasquier, qui, par-delà la diversité des sujets abordés dans les Lettres (histoire, droit, médecine, linguistique) propose une méthode de connaissance, qui renonce à découvrir l’essence de la chose pour privilégier sa contextualisation. Pour rendre compte de ce choix dans les termes de l’époque, je propose d’étudier la notion de « circonstances » (et, partant, de « savoir circonstancié) à travers différents domaines du savoir de la fin du XVIe siècle. D’autre part, la catégorie d’« opinion » désigne les avis des « particuliers » qui s’expriment en dehors du contrôle d’une autorité politique ou scientifique. Or, dans le contexte des Guerres de religions, contemporaines de la majeure partie de la rédaction des Lettres (vers 1560–1615), on accuse les « opinions » des « particuliers » et leur divulgation d’accentuer les dissidences politiques qui déchirent le Royaume. Cette crainte de la division hante Pasquier lui-même, qui appartient au groupe des « Politiques ». Ces deux acceptions de la notion d’« opinion » dessinent donc une tension interne aux Lettres : d’un côté, le savoir « circonstancié » que propose Pasquier ne peut se dire que sous la forme d’une « opinion » probable ; de l’autre, la divulgation d’ « opinions » particulières fait craindre l’effritement des autorités traditionnelles. Le genre épistolaire en langue française naît ainsi de cette publication hésitante des « opinions », dans un contexte épistémologique qui y invite, et dans un contexte politique qui la rend problématique.

benoit.autiquet@unibas.ch

Europe East and West: Literary Negotiations of a Blurry Borderline 
Anglophone Literatur- und Kulturwissenschaft

Blanka’s thesis is focused on depictions of Eastern European spaces and inhabitants in the contemporary British literary and cultural discourses particularly travel writing from the classics of Patrick Leigh Fermor and Rebecca West to Nick Hunt’s and Tony White’s footsteps narratives, tourist guidebooks; newspaper articles; popular fiction; photojournalism such as Paul Kaye’s Fragments or Jan Morris’s Over Europe; and television documentary series such as BBC’s Michael Palin’s New Europe and Jonathan Dimbleby’s Russia: A Journey with Jonathan Dimbleby. The concept of ‘contemporariness’ used here is related to that of communicative memory (Jan and Aleida Assmann) which spans about 80 to 90 years suggesting a shared intergenerational cultural imaginary.

The overarching theoretical approach is Bertrand Westphal’s geocriticism – an interdisciplinary approach to understanding literature in relation to space informed by the notions of ‘cultural memory’ and the ‘spatial turn’, and which argues for the analysis of both spatial and temporal dimensions of literary texts as well as intertextual and intermedial comparisons of various narratives with a common spatial setting.

Blanka’s inquiry seeks to answer the following questions: Where do these narratives locate Eastern Europe? What role do itineraries play in the perception of the European east? What kinds of Eastern Europe and eastern Europeans have been constructed in predominantly British but also other English-speaking narratives from the interwar period of the twentieth century until today? How do the depictions of the interwar period compare to those of the Cold War and the post-Wall periods? To what extent are the early 1990’s depictions of Eastern Europe similar or different from the more recent ones?

The key argument is that the apparent stability of pervasive orientalist discourses and West/East dichotomies is rendered unstable by a number of factors: by the mobile nature of Eastern European cultural and other geographies; by various itineraries which sometimes carve new and unexpected routes into and ways of seeing ‘the east’; by the encounters with locals which challenge and defy the authoritative voice of the travel writer; by the author’s self-awareness of their own limitations imposed by linguistic and other barriers.

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blanka.blagojevic@unibas.ch

Auratisierte Leistungskörper in der Literatur der 1920–30er-Jahre
Deutsche Literaturwissenschaft

Das Dissertationsprojekt situiert sich innerhalb des SNF-Projekts „Aura und Effizienz. Leistungsorientierte Materialisierung und Spiritualisierung in der Literatur der 192030er-Jahre: Emmy Hennings, Marieluise Fleisser, Friedrich Glauser und Bruno Goetz“ (Projektleitung: Prof. Dr. Hubert Thüring). In diesem Projekt wird untersucht, wie die nach dem Ersten Weltkrieg im Zeichen der Leistung von Wissenschaft, Ökonomie und Medien forcierte Doppelstrategie einer wechselweisen Materialisierung und Spiritualisierung von körperlichen und seelisch-geistigen Funktionen und Prozessen in der Literatur der 192030er-Jahre thematisiert, performiert und reflektiert wird.

Vor diesem Hintergrund wendet sich das Dissertationsprojekt am Leitfaden des modernen Leistungskörpers der Wechselwirkung zwischen Aura und Effizienz insbesondere in den Werken von Emmy Hennings und Marieluise Fleisser zu. Hierbei wird der These nachgegangen, dass der lebendige und tätige Körper in der Moderne ab 1900 zur Experimentierfläche für die Sehnsucht nach diesseitiger Transzendenz wie auch zum Abbild von Devianz avanciert und gleichermassen als Schauplatz von Rationalisierung wie auch von Spiritualisierung gelesen werden kann. Diese Unentschiedenheit findet sich in den Werken der genannten Autorinnen sowohl in als auch zwischen denDiskursen eingeschrieben. Das Projekt wird sich den literarischen Suchbewegungen rund um das Verhältnis von Körper, Seele und Geist durch die Folie von diskursanalytischen und philosophischen Ansätzen zuwenden, um so die spezifisch literarische Erkenntniskraft unter dem Doppelaspekt von Aura und Effizienz herausarbeiten zu können.

jael.bollag@unibas.ch

Jael Bollags Profilseite

Nouvelle édition critique de l’Essai sur les hiéroglyphes des Égyptiens (trad. fr. 1744) de William Warburton
Französische Literaturwissenschaft

L’Essai sur les hiéroglyphes des Égyptiens est publié à Paris en 1744. Il s’agit de la traduction d’une partie de l’ouvrage de l’évêque anglais William Warburton (1698–1779), intitulé The Divine Legation of Moses (Londres, 2 tomes, 1738–1741). Le traducteur prend soin de justifier, dans sa préface, l’extraction d’un chapitre de son contexte pour en faire une œuvre à part entière. Cependant, ce geste de fragmentation est accompagné d’un remaniement à travers des changements d’ordre éditorial (ajout de manchettes, de paragraphes et de notes) et donne par-là lieu à un conflit inévitable entre l’admiration pour la réflexion d’un auteur étranger et le souci de produire un texte français cohérent, clair et harmonieux. L’ouvrage de Warburton a suscité la polémique au moment de sa publication. Cette édition critique doit donc avant tout fournir des éléments de contextualisation en rendant accessibles des documents complémentaires (lettres, comptes rendus, libelles, etc.) ainsi qu’en présentant les divers camps (philosophes, déistes, « Freethinkers », théologues, etc.) qui interviennent dans ce débat autour de l’authenticité de la révélation divine de Moïse et, plus généralement, de l’interprétation des textes bibliques entre une lecture strictement littérale et une exégèse allégorique. En deuxième lieu, il s’agira d’analyser la démarche apologétique de Warburton En effet, la démonstration philosophique acquiert la même qualité de preuve que d’autres méthodes scientifiques au sein de cet ouvrage. La stratégie argumentative de l’érudit est celle du dialogue avec ses prédécesseurs et ses contemporains. Cette démarche lui permet de développer son argumentation sur la base des recherches déjà effectuées, notamment la réflexion sémiologique autour des hiéroglyphes. En dernier lieu, il conviendra de rapprocher l’Essai sur les hiéroglyphes d’autres écrits sur l’origine et l’évolution de l’écriture, comme l’Essai sur l’origine des connaissances humaines de Condillac ou de L'Essai sur l'origine des langues de Rousseau. C’est ainsi que l’œuvre de Warburton pourra être rendue accessible, à travers une édition suffisamment historicisée, aux lecteurs du XXIe siècle.

Sarah Brämers Profilseite

sarah.braemer@unibas.ch

Lyrischer Kubismus. Ein neuer Blick auf Rilkes Spätwerk
Deutsche Literaturwissenschaft

Der Nachweis, dass Rilke in seinem Spätwerk einer dem Kubismus sich annähernden Poetik folgt, erlaubt ein neues Verständnis der Hermetik der späten Gedichte, insbesondere der Duineser Elegien. Ebenso wie den kubistischen Gemälden fehlt ihnen eine deutliche thematische Figur. Vielmehr handeln sie davon, wieso sie eine solche nicht besitzen. Auch für den Kubismus liegt eine Interpretation nahe, die in ihm eine Reflexion über die Möglichkeit eines Ausbleibens der Figur sieht.

Die Illusion von Körperlichkeit im kubistischen Bildraum wird aber nie ganz aufgehoben. Was geschieht, ist, dass an keiner Stelle im Gemälde deutlich auszumachen ist, wo sich die Grenze zwischen Figur und Grund befindet. Dabei verweisen die eingefügten Fragmente von `Realität` (Tapetenstücke, Zeitungsausschnitte, gedruckte Buchstaben), die eine neue Form von nicht mehr der Illusion von Bildraum unterlegenen Figuren darstellen, auf die Bildoberfläche. Der Grund ist nicht mehr das Transportmittel für die Figur, sondern beide werden als gegenseitige Bedingung füreinander wahrnehmbar.

In Bezug auf Rilkes Gedicht zeigt sich das zum Beispiel so: In der Fünften Elegie wird die Figur der `Akrobaten`, um die es zu scheinen geht, nicht vorstellbar gemacht. Die thematische Figur wird im Wirbel der Worte aufgelöst. Stattdessen steht aber ein einzelner Buchstabe A so prägnant da, als ob er auf einer Bühne stünde. Und zwar ganz vorne, auf der Textoberfläche, wo alles aus Buchstaben besteht. Der Text als Medium für die Figur und die Figur sind somit nicht mehr wirklich unterschieden. In einem anderen Beispiel aus den Sonetten an Orpheus wird die Unterscheidung zwischen Figur und Grund aufgehoben, indem die Tanzfigur, um die es zunächst zu gehen scheint, den Raum als Klang immer mehr in sich hineinwirbelt und so als Klangfigur inszeniert wird.

Der Kubismus bietet eine Möglichkeit neben anderen, präzise über das eigenartige Verhältnis von Figur und Textualität bzw. Lautlichkeit in Rilkes Spätwerk zu sprechen, ohne den Gedichten interpretatorisch eine Figur aufdrängen zu müssen.

Hacia un teatro situado: sacar a la luz los manuscritos inéditos de Raúl Ruiz bajo la perspectiva de los conocimientos situados
Iberoromanistik

Bei diesem Forschungsprojekt handelt es sich um ein interdisziplinäres Projekt, in dem die Archivarbeit mit Handschriften, Literatur, Philosophie und Theater konvergieren .

Ausgangspunkt ist die Wiederaufnahme der unveröffentlichten Theatertexte des renommierten franco-chilenischen Filmemachers, Raúl Ruiz (1941, Puerto Montt – 2011, Paris). Gleichzeitig zu seiner umfangreichen Filmarbeit, die über hundert Filme enthält, legte Ruiz eine beachtliche Theater-Laufbahn zurück als Autor und Regisseur von Theaterstücken und Opern in Frankreich, Italien, Chile usw.

Nach seinem Tod, wurden viele Theatertexte und vorbereitende Skizzen und Zeichnungen für verschiedenen Inszenierungen entdeckt; viele dieser Arbeiten haben nicht umgesetzt werden können. Dieses Projekt hat sich zum Ziel gesetzt, diese Werke ans Licht bringen.

Das Vorgehen besteht aus einer anfänglichen detaillierten Analyse der Manuskripte, gefolgt von einer theoretischen Betrachtung, diese theoretischen Ergebnisse sollen in einem nächsten Schritt in der Praxis geprüft werden, mit dem Ziel, eines seiner herausragendsten unveröffentlichten Werke auf die Bühne zu bringen.

elisarenata.chaimecheverria@unibas.ch

Elisa Chaims Profilseite

„Ich werde noch ein Buch schreiben, sage ich mir, egal wie lange ich noch habe.“ Die Dokumentation des kranken Ich in der deutschsprachigen Gegenwartsliteratur
Neuere Deutsche Literaturwissenschaft

Wirft man einen Blick auf die aktuellen literarischen Neuerscheinungen, bemerkt man schnell, dass der gegenwärtige Fokus häufig auf der Selbstinszenierung der Autorin resp. des Autors liegt. Bereits 2011 ruft Maxim Biller daher eine neue literarische Epoche aus und spricht von einer „Literatur der Ichzeit“. So ist eine scheinbare Amalgamierung von Autor, Erzähler und Protagonist keine Seltenheit, welche unausweichlich zur inszenierten und kalkulierten Verschmelzung von Autoridentität und Text führt.

Zwar wird die literarische Zurschaustellung und selbstreflexive Narration des Künstlersubjekts meist dazu genutzt, um sich in einer künstlich produzierten und ästhetisierten Realität darzustellen und auf diese Weise dem Zeitalter der Selbststilisierung gerecht zu werden. Dennoch tauchen auch immer wieder dokumentarische Erfahrungsberichte auf, welche Themen behandeln, die in unserer heutigen Gesellschaft scheinbar immer noch tabuisiert werden oder welche die Autorin resp. der Autor als Person der Öffentlichkeit in ein schlechtes Licht rücken oder gar degradieren können, wenn diese ihre individuellen Schwachstellen präsentieren. Hierbei rücken vor allen Dingen Krankheit und Tod in das Spektrum der Selbstdokumentation in der Gegenwartsliteratur. Immer öfter dokumentieren Autorinnen und Autoren ihre persönliche Krankheit in literarischer Form. Hierzu gehören beispielsweise Thomas Melles „Die Welt im Rücken“ (2016) oder auch Ruth Schweikerts „Tage wie Hunde“ (2019).

Das Dissertationsprojekt untersucht die zwei großen Themenfelder Autofiktion und Pathographie in der zeitgenössischen deutschsprachigen Literatur. Ersteres geht zurück auf den französischen Schriftsteller und Literaturkritiker Serge Doubrovsky, welcher den Begriff als eine Art Mischverfahren von Autobiographie und dem Einsatz fiktionaler Elemente definiert. Verändert die von der klassischen Biographie abweichende Erzählweise die Rezeption und die Wahrnehmung der Autorenidentität? Welche Auswirkung hat die Amalgamierung von Fakten und der literarischen Herstellung von Realitätseffekten? Kann Autofiktion und die damit einhergehende Selbstreflexion dem schreibenden Subjekt dabei helfen, einen objektiveren Blick auf das eigene Selbst zu bekommen oder verliert es sich im Zwang einer ästhetisierten Selbstdarstellung?

Die Pathographie dient als Methode der Dokumentation und Verarbeitung selbst durchlebter Erkrankungen und kann dem schreibenden Subjekt dabei helfen, durch Selbstreflexion das Erlebte besser zu verarbeiten. Analysiert werden soll unter anderem, mit welchen Erzählverfahren und Schreibstrategien die Autorinnen und Autoren arbeiten, wenn sie ihre eigene Krankheit dokumentieren. Zu untersuchen ist des Weiteren, welche Mittel genutzt werden, um den jeweiligen Texten einen Anspruch auf Authentizität zu gewährleisten. Schließlich soll überprüft werden, ob ein poetologisches Konzept einer subjektiven Authentizität erkennbar wird.

Bei der Untersuchung der Texte soll interdisziplinär vorgegangen werden, denn gleichzeitig können autopathographische Texte einen Dialog mit dem Medizindiskurs und Synergien zu den Medical Humanities herstellen. So sollen die Texte nicht nur auf literaturtheoretischer Ebene narratologisch und rezeptionsorientiert untersucht werden, sondern darüber hinaus auch in einen soziokulturellen Kontext der Wissensvermittlung gesetzt werden. Was kann uns Literatur, welche Krankheit als Narrativ thematisiert, vermitteln?

anna.chatzinikolaou@unibas.ch

L’instrumentalisation de la surprise dans La Comédie humaine : de la stratégie à l’entropie.
Französische Literaturwissenschaft

Ce sujet de recherche porte sur l’instrumentalisation de la surprise dans La Comédie humaine de Balzac, de la stratégie à l’entropie. L’œuvre de Balzac met en scène bon nombre de tacticiens dont les victimes sont, la plupart du temps, condamnées à une mort physique ou psychique en raison d’un processus d’épuisement de l’énergie dans lequel la surprise joue un rôle clé. La tactique est un thème récurrent dans l’œuvre de Balzac – les métaphores militaires s’étendent à de nombreuses sphères de la vie sociale (Frappier-Mazur 1976) – ; cette recherche se concentrera donc avant tout sur les complots, les manipulations et les stratagèmes utilisés par les personnages de Balzac pour surprendre leur victime et atteindre leur(s) objectif(s). On fera appel à la polémologie (Bouthoul) pour décrire et analyser ces stratégies militaires appliquées à la surprise.

On s’intéressera également de près à la dialogique ordre/désordre. En prêtant une attention toute particulière aux causes de l’épuisement de l’énergie dans La Comédie humaine, on remarquera que cette dialogique ordre/désordre est systématiquement impliquée : plus le désordre s’étend dans l’histoire, plus les personnages s’approchent de l’irréversible : leur propre énergie s’épuise (ils meurent ou deviennent fous). Du point de vue de la thermodynamique, on pourrait dire que les personnages balzaciens vont vers leur entropie. Afin de comprendre le rôle que joue la surprise dans ce processus et les formes qu’il revêt, la thermodynamique sera utilisée comme outil d’analyse.

En ce qui concerne la narratologie, cette recherche se concentrera sur l’ambivalence entre les caractères prédictibles et imprédictibles de la surprise. En effet, Balzac et son lecteur savent ce que le personnage ignore souvent (Umberrto Eco, 1989 et Wolfgang Iser, 1974). Une fois encore, Balzac joue avec la dialogique ordre/désordre.

Enfin, comme l’auteur de La Comédie humaine adopte parfois une approche médicale de la surprise (ou du moins physiologique), explicitée dans de nombreuses digressions où elle est conçue comme un choc provoquant une dépense d’énergie, cette recherche s’efforcera de comparer approche médicale et approche militaire dans l’utilisation de la surprise.

satura. Aspekte eines monströsen Schreibens in der Antike und um 1800
Allgemeine Literaturwissenschaft

Das interphilologische Dissertationsprojekt versucht, über den Begriff der satura (Satire) einer transhistorischen Poetik von Werken auf die Spur zu kommen, die in ihrer wilden Mischförmigkeit und (inter)textuellen Hypertrophie eine ,monströse‘ Faktur gewinnen. Es gilt, die Satire (satura: Pastete, Pot Pourri) als eine paradoxe ,Unform‘ herauszustellen, als eine Schreibweise, deren Verkehrungsgestus eine dissoziative, mithin selbstzerstörerische Dynamik ins Werk setzt. In der satura verbindet sich intertextuelle Gefrässigkeit mit einer zersetzenden Selbstreflexion. Seine markanteste Ausprägung findet der groteske Textkörper der satura im „Antigenre“ der menippeischen Satire; die literarischen Monstren dieser Tradition lassen schon an der prosimetrischen und vielsprachigen Oberfläche eine genuine Hybridität erkennen. Anders als die am modernen Roman orientierten gattungspoetologischen Grossentwürfe des 20. Jahrhunderts (Frye, Bachtin) arbeitet dieses Projekt am antiken Textkorpus eine Idee der satirischen Unform heraus, deren Prinzipien nicht in die synthetische Totalität der ,Universalpoesie‘ münden. Vielmehr lässt sich an exemplarischen Autoren der Sattelzeit (Friedrich Schlegel, Jean Paul) zeigen, dass in der satura ein Ensemble von poetischen Verfahren überdauert, das noch die Formenvielfalt des Romans der kritischen Zersetzung anheimgibt. Saturierte Texte inszenieren das Scheitern der Assimilation, sie erwachsen aus der anhaltenden Verdauungsarbeit am sprachlichen Material. Indem es die antike satura als einen destruktiven, selbstreferentiellen textus edax profiliert, erschliesst das Dissertationsprojekt ein für die Theorie der Prosa zentrales Paradigma

sina.dellanno@unibas.ch

«[E]r schloß das Gitter, und sagte, er wolle mein Führer sein.» Adalbert Stifter und die (Ver-)Führung der sanften Gewalt
Deutsche Literaturwissenschaft

Das Projekt untersucht die Interdependenz von Führung und Gewalt in Adalbert Stifters Werk und Denken. Führung – verstanden im Sinne gezielter Einflussnahme auf sowie Lenkung (und Formung) von Subjekten – wird als zentrale Chiffre in Stifters Prosa verstanden: Von ihr aus und ihr entlang entfaltet Stifter u. a. Fragen pädagogischer Kontrollpraktiken, politischer Herrschaftsausübung und metaphysischer Ordnungsvorstellungen. Führung beinhaltet dabei stets auch die Gefahr der Ver-Führung – sei es durch demagogische Rhetorik, literarische Persuasion oder überbordende Affekte und Leidenschaften. Unter Aufarbeitung und Einbezug von anthropologischen, politischen, pädagogischen und religiösen zeitgenössischen Diskursen lautet das Ziel des Projekts, Stifters Werk und Denken auf Formen und Praktiken der Führung – und damit auch der Macht und Herrschaft – zu durchleuchten. Es wird postuliert, dass Führung bei Stifter oftmals eng verzahnt mit Phänomenen von (physischer und psychischer) Gewalt auftritt, wobei Stifter sich bemüht, diese Gewalt in ein komplexes System von Zeichen einzulagern (sowohl auf semantischer wie semiotischer Ebene), welches die doppelte Strategie verfolgt, Gewalt zugleich zu verschweigen und doch zu artikulieren. Diese von Stifter gepflegte indirekte Form der Gewaltdarstellung, die mehr mit Andeutungen, Gesten und Stimmungen denn mit offenen Schilderungen von Gewalt operiert und oftmals im Verbund mit autoritären Führungsstrategien auftritt, wird im Projekt als sanfte Gewalt bezeichnet.

Für die Untersuchung sind ferner auch folgende Fragen relevant: Welche Führungskonzeptionen und Führerfiguren (Staatsmänner, Propheten, Lehrer) lassen sich im Allgemeinen in Stifters Prosa finden? Welche (Macht-)Techniken und Strategien der Subjektführung werden verhandelt? Wie werden diese Führungskonzepte von den literarischen Texten, aber auch Stifter selbst bewertet? Die gewählte Methodik erlaubt es – gerade durch die diskursgeschichtliche Verortung und Analyse der in Stifters Werk und Denken zu beobachtenden Führungsmodelle –, Stifter als politischen Autor zu perspektivieren.

benjamin.dinkel@unibas.ch

Benjamin Dinkels Profilseite

Projektseite

Quadraturen des Staunens in der Philosophie der Zwischenkriegszeit (Wittgenstein, Heidegger, Bloch)
Deutsche Literaturwissenschaft

Im Kontext »zusammengebrochener Codes« (Gumbrecht) und den davon abgeleiteten Krisentopiken in der Zwischenkriegszeit, rückt im deutschsprachigen Raum thematisch ein traditionsmächtiges Phänomen wiederholt in den ideengeschichtlichen Horizont der Aufmerksamkeit: Das Staunen. Sich auf das Staunen und die das Wortfeld umgebenden Begriffe zu beziehen, besitzt nicht nur im alltagssprachlich-publizistischen Gebrauch Hochkonjunktur. Es sind gerade die sog. »Diskursivitätsbegründer« (Foucault) verschiedenster philosophischer Denkrichtungen, welche das Phänomen implizit und explizit reartikulieren. Ausgehend von dieser Beobachtung soll im auszuarbeitenden Projekt der philosophische Diskurs des Staunens im benannten historischen Zeitraum systematisierend untersucht und diskursgeschichtlich kontextualisiert werden. Es steht die Frage im Raum, warum das Staunen gerade in diesem historischen Dispositiv eine solche semantische Inanspruchnahme und Performanz besitzt. Ist das Staunen gar als Such- und Denkbewegung hinsichtlich der vielfach konstatierten Krisennarrative zu lesen?

Hierbei soll auf einer fundierenden Ebene (1) zunächst eine detaillierte Darstellung der spezifischen Staunenskonzeptionen erfolgen, die dann in einem zweiten Schritt im jeweiligen philosophischen Kontext der zu thematisierenden Autoren verortet werden soll. Hier gilt es zu bestimmen, wie sich die jeweiligen philosophischen Gehalte in die entsprechenden Denkgebäude einschreiben.

Ferner sollen (2) die spezifischen Textkorpora durch einen rhetorischen Zugang in eine analytische und weitreichende rhetorische Tradition des Staunens gestellt werden. Die Vermutung lautet hierbei, dass gerade auf der Ebene der Sprache ein Bruch mit vergangenen theoriegebundenen Artikulationsformen (Sprachkritik) stattfindet bzw. dass mittels sprachlicher Absetzungen und Prozessen der Deautomatisierung das Staunen allein auf rhetorischer Ebene reflektiert werden kann und daher Theorie und Rhetorik des Staunens in einer Wechselwirksamkeit zu denken sind. Die thematisierten Philosophen sollen hier als Literaten gelesen werden. Wie sind die jeweiligen Texte gemacht?

Weiterhin sollen (3) die dargelegten Theoreme des Staunens auf ihre geschichtliche Implementierung in der Zwischenkriegszeit hin befragt werden. Meine Hypothese ist hier, dass die formulierten Staunenskonzeptionen in politischer Hinsicht anschlussfähig sind.

Ferner wird (4) vermutet, dass das Phänomen des Staunens und das damit verbundene semantische Netz auch im Hinblick auf Selbstinszenierungspraktiken der Autoren zu funktionalisieren sind und sich insofern teilweise auch eine Thematisierung unter Gesichtspunkten der »Aufmerksamkeitsökonomie« (Franck) anbietet. Die Frage nach dem Zusammenhang des Staunens und der personae soll hier gestellt werden.

Tim Hofmans Profilseite

tim.hofmann@unibas.ch

http://staunenprojekt.com (Projektseite)

Das Wunderbare im Weltlauf. Zur Einschaltung kurzer Erzählungen in Romane des 18. Jahrhunderts
Allgemeine Literaturwissenschaft

Verortet innerhalb des interphilologischen Sinergia-Projekts des Schweizer Nationalfonds zur «Poetik und Ästhetik des Staunens» (Leitung: Prof. Dr. Mireille Schnyder, Zürich; Prof. Dr. Nicola Gess, Basel) behandelt das Dissertationsprojekt die Gattungs- und Formgenese des Romans im Verhältnis zu kurzen Erzählformen des 18. Jahrhunderts.

Die Arbeit untersucht die diskursive Funktion der ‹Verwunderung› für die Ästhetik und parallel dazu die Stellung des ‹Wunderbaren› in auf narrative Gattungen bezogenen poetologischen Diskursen. Der Schwerpunkt liegt hier in der Zeit um 1750 – eine Zeit, in der Epistemologie, Ästhetik und Poetik eng verbunden sind und die diskursive Präsenz des ‹Wunderbaren› eine Konjunktur verzeichnet.

In einem zweiten Schritt werden die gewonnen Erkenntnisse zur Analyse einer für die zweite Hälfte des 18. Jahrhunderts spezifischen Gattungskonstellation in Stellung gebracht: Werden kurze Erzählungen in Romane eingeschaltet, so zeigt sich eine erneute Relevanz des ‹Wunderbaren› – und das, obwohl der Roman zu dieser Zeit gerade gegenteilig von Kohärenz, Transparenz und Klarheit geprägt sein soll.

Die Einschaltung ‹wunderbarer› Erzählungen dient dem Roman zur Hinterfragung seiner eigenen Poetik und zur Entwicklung einer genuinen, auf die Diskursgeschichte des Staunens rekurrierenden, Ästhetik.

Profil

http://staunenprojekt.com/micha-huff/

micha.huff@unibas.ch

Digressio – Ein umwegiger Pfad zur Prosa
Deutsche Literaturwissenschaft

Das Promotionsprojekt versucht, durch eine Rekonstruktion verschiedener Digressionskonzepte Fragestellungen auszudifferenzieren, welche im Horizont eines spekulativen Begriffs der Prosa virulent werden. Ein problemorientierter Durchgang durch die Ideen- und Begriffsgeschichte der digressio und intensive Lektüren von radikal exkurshaften Texten stellen eine ‘Theorie der Digression’ in den Fluchtpunkt der Reflexion, welche digressio im Unterschied zu narratio als ein eigenständiges Textprinzip postuliert. Ein Legitimationsversuch dieser Eigenständigkeit wird durch die Koppelung der digressiven Textorganisation mit Begriff des Raumes begangen: Digressive Strukturen, so die These, lösen den Text aus dem linearen Paradigma des narrativen Fortschreitens – Prosa expandiert zum Textraum.

http://theorie-der-prosa.ch/ 

Erzählung und Landschaft - Landschaftsnarrativierungen in der Vatnshyrna  und Pseudo-Vatnshyrna
Skandinavistik

In meinem Dissertationsprojekt untersuche ich, wie und zu welchem Zweck Landschafts- , Weg-, und Wetterbeschreibungen sowie Benennungen von Orten Eingang in die mittelalterliche isländische Sagaliteratur gefunden haben und wie auf diese Weise aus der Landschaft selbst eine kulturelle Größe mit bedeutungskonstituierender Wirkung für die isländische Gesellschaft geworden ist.

Die Grundannahme meiner Arbeit ist, dass sich die Landschaftserfahrung der Überlieferungsgesellschaft in deren literarischen Produktion eingeschrieben hat. Landschaft verstehe ich hierbei nicht als ästhetische Einheit, sondern vielmehr als Lebensraum, in dem sich die Menschen seit der Besiedlung Islands bewegt haben und den sie – durch verschiedene Prozesse des mentalen Kartierens und Verknüpfens mit der eigenen Vergangenheit – strukturiert haben.  

In meiner Arbeit untersuche ich neun Isländersagas und drei kürzere Erzählungen, die in den mittelalterlichen isländischen Sammelhandschriften der Vatnshyrna und der Pseudo-Vatnshyrna gemeinsam überliefert wurden. Durch die Betrachtung der Texte im Überlieferungsverbund möchte ich zeigen, dass Landschaft als Analysekategorie uns sowohl etwas über das immanente Wissen des Publikums und dessen Erwartungen an eine Erzählung erfahren lässt als auch über den Erzähl- und Überlieferungsanlass der altisländischen Sagas.

Die Sagas, die im Verlauf des 13. Jahrhunderts in altisländischer Sprache verschriftlicht wurden, erzählen von der Besiedlung Islands vom 9. bis zur Mitte des 11. Jahrhunderts und ermöglichen somit eine Einsicht in den Umwandlungsprozess eines undatierten Naturraums zu einem menschlichen Kulturraum. Die in den von mir untersuchten Handschriften kompilierten Texte behandeln alle in ihren Hauptsträngen Orte in Nord- und Westisland, so dass das in ihnen überlieferte Landschaftsbild intertextuell ausgewertet werden kann.

Anhand einer literarisch-anthropologischen Textanalyse, die auf einer präzisen Kenntnis der isländischen Landschaft aufbaut, soll die aktuelle Sagaforschung um eine Perspektive erweitert werden, die es ermöglicht, den in den Sagas eingeschriebenen Erfahrungshorizont des ehemals intendierten Publikums in die heutige Analyse einzubeziehen und so den Überlieferungskontext altisländischer Literatur besser zu verstehen.

Nora.Kauffeldt@unibas.ch

Im Arbeitsmaterial. Signaturen und Formate des Dokumentarischen nach 1900
Neuere deutsche Literaturwissenschaft

Mitglieder Wie lässt sich ein Arbeitsprozess in seiner materiellen Form aufzeichnen und dokumentieren? Welche Lesbarkeiten und Deutungen entstehen entlang solch dokumentierter Arbeitsmaterialien? Und welche Poetik des Dokumentarischen entwickelt sich im Arbeitsmaterial? Diese Fragen bilden den Ausgangspunkt des Projekts, welches Praktiken des Dokumentarischen im Kontext des modernen Arbeitsdiskurses nach 1900 verortet und die daraus resultierenden Wechselwirkungen ästhetischer und epistemischer Darstellungsverfahren verfolgt.

Schematisch wurde die Literatur in der Moderne oftmals als das Andere der Arbeitswelt situiert: Autonomie, künstlerische Schöpfung, Genialität und Freiheit der Imagination markieren eine ästhetische Eigenlogik, die sich nicht mit einem Konzept von Arbeit beschreiben lässt. Entgegen dieser Schematisierung zeigen sich gerade um 1900 Übertragungsmomente zwischen Arbeit und Ästhetik, welche die Differenz zwischen künstlerischem Machen und ökonomischem Arbeiten neu ausloten. Walter Benjamin hat dies als Emergenz des "Autors als Produzent" beschrieben und damit eine Konstellation greifbar werden lassen, in welcher die Arbeitstechniken des Literarischen als Schnittstelle von Ästhetik und Politik, von Kunst und Gesellschaft, neu in Erscheinung treten. Es entstehen Verbindungen und diverse Wechselwirkungen zwischen gesellschaftlichem Arbeiten und Schreiben. Im Zeitraum nach 1900 betten sich diese Produktionsfragen des Literarischen in eine Konstellation ein, in welcher Arbeit nicht nur als Antriebsmotor von ökonomischen und technischen Entwicklungen, von Fortschritten und politischen Konflikten gilt, sondern in den Diskursen der sich entwickelnden Soziologie, in den Arbeitswissenschaften und der Psychotechnik als epistemischer Gegenstand zu Darstellungs- und Deutungsproblemen führt. Es bildet sich ein Spektrum von Arbeitszeichen an denen sowohl die Literatur als auch die Wissenschaften mit ihrer Zeichenarbeit partizipieren und Signaturen von Arbeitszeichen prägen.

Ausgehend von diesen Diskursen werden unterschiedliche Formate des Dokumentarischen und ihre Poetiken rekonstruiert, welche das Verhältnis von künstlerischem und gesellschaftlichem Arbeiten neu organisieren. Bertolt Brecht hat mit seinen Modellbüchern eine eigene dokumentarische Textform genutzt, welche die Aufführung seiner Stücke durch Kommentierung, Fotografien und Skizzen erweitert und die Theaterarbeit ins Zentrum rückt. Peter Weiss hingegen nutzt das Notizbuch als Medium der Selbst-Dokumentation, in welcher er das Verhältnis von Arbeit und Kunst, aber auch von Künstler und Arbeiter aufgreift und im Umkreis der "Ästhetik des Widerstands" vertiefend ausgestaltet. Heiner Müllers Gesprächsaufzeichnungen prägen ein Format der mündlichen Debatte, welches im Zwiegespräch mit seinen Stücken und Gedichten diese dialogisch erweitert und die Akte des Sprechens und Schreibens in einer eigenständigen Textökonomie organisiert, die sich wiederholt in Arbeitsszenen wiederspiegelt.

Diese unterschiedlichen Praktiken des Modellierens, Notierens und Diskutierens registrieren, ordnen, deuten und formatieren Arbeitsmaterial. Sie setzen industrielle, handwerkliche und schreibende Arbeitsweisen in ein Verhältnis der materiellen Exposition, poetologischen Kommentierung und Auslegungen. Poetiken des Dokumentarischen erscheinen daher auch als Ort einer ästhetischen Wissensproduktion, durch welche Deutungsangebote und Lesbarkeiten eröffnet und präzisierend erweitert werden. Das Projekt fragt nach den poetischen, politischen und epistemischen Potenzialen solch dokumentarischer Formate, die sich im Arbeitsmaterial des eigenen Schreibens bewegen.

Lucas Knierzingers Profilseite

lucas.knierzinger@unibas.ch

Handschriftliche Romane? Mediale und narrative Formationen der isländischen Sagaliteratur im 18. und 19. Jahrhundert
Skandinavistik

Das skandinavistische Dissertationsprojekt untersucht Formationen der isländischen Prosatradition im 18. und 19. Jahrhundert und verknüpft die moderne Literaturproduktion Islands mit ihrer Vormoderne im Kontext europäischer und aussereuropäischer Literaturen.

Im Zentrum des Dissertationsvorhabens stehen isländische Erzähltexte, in denen sich in Anlehnung an Michails Bachtins sprachphilosophischen Ansätzen eine „Romanhaftwerdung“ abzeichnet. Die Veränderungen in der Form der Darstellung, die sich in einem neuen Verständnis von Stimme, Folge und Fokalisierung im Erzähltext äussern, sollen mit materiellen und paratextuellen Beobachtungen in Beziehung gesetzt und untersucht werden: Die spätvormoderne, genuin isländische Prosaüberlieferung nimmt in den europäischen Literaturen eine Sonderstellung ein, da sie bis ins 19. Jahrhundert hinein beinahe ausschliesslich handschriftlich verfasst und überwiegend anonym in Sammelhandschriften tradiert ist. Welche Anteile das Materielle am Erzähltext selbst hat, soll mittels einer historisch-informierten „material narratology“ an Texten wie Sagan af Níels eldra og Níels yngra, Saga af Parmes Loðinbirni oder Sagan af Árna Yngra Ljúfling untersucht werden. Eine solche Lektüre erlaubt es, die Erzähltraditionen des 18. und 19. Jahrhundert nicht nur aus einer philosophischen und ökonomisch-historischen Perspektive zu lesen – wie dies unter Einfluss des Romanforschers Ian Watts vor allem geschehen ist. Sondern ermöglicht einerseits neue Zugänge zu den Erzähltexten, die jene narrative Verfahren in den Mittelpunkt rücken, die das „Romanhaftwerden“ insbesondere bestimmen, und berücksichtigt andererseits die Materialität und Paratextualität der isländischen Prosaüberlieferung.

m.knoepfle@unibas.ch

Seydou Konate

Bestiaire et biotope végétal dans la littérature de jeunesse de Côte d’Ivoire
Französische Literaturwissenschaft

Destinée à un lectorat dont l’âge maximal est d’environ 15 ans (Paul Aron, Denis Saint-Jacques et Alain Viala, Le Dictionnaire du littéraire, Presses Universitaire de France–PUF, 2010, p.227–228), la littérature de jeunesse n’éclot sous forme imprimée dans un pays comme la Côte d’Ivoire que vers 1950 (Bernard Dadie, Gabriel Tiacoh). Dans les années 1980 le rythme de publication s’accélère, notamment sous la plume de femmes (Jeanne de Cavally, Véronique Tadjo, Murielle Diallo, Annick Assemien, Micheline Coulibaly) et cette tendance s’accentue après 2000. Les études universitaires sur la littérature de jeunesse en « Afrique » se développent pour leur part à partir des années 80 (Régina Traore 1979), mais bien que ce nouveau domaine d’études ait trouvé sa place dans les ouvrages de référence (O’Sullivan, 327–28), les textes destinés à la jeunesse africaine demeurent bien moins étudiés que les genres destinés aux adultes (Jean Foucault, 4). Ainsi, les deux seules études portant spécifiquement sur la littérature de jeunesse ivoirienne, anciennes, proposent soit un panorama général (Traore 1987), soit l’analyse d’un marché éditorial qui pesait encore en 2000 moins de 2% de la production locale (Sié Konate). Vingt ans plus tard, cette production demande donc à être revisitée et dans cette optique, accorder un intérêt particulier à la place qu’elle a donnée, des origines à nos jours, au bestiaire et à l’environnement végétal s’impose pour trois raisons principales. (1) Pour les 49% de la population ivoirienne habitant en zone rurale (Banque mondiale 2018), la nature et en particulier la forêt demeure un espace de vie. Il en résulte un rapport de proximité « réelle » à un tel milieu d’autant plus marqué qu’il recoupe des investissements rituels et sacrés modulés selon les ethnies et que ce milieu naturel se trouve simultanément au cœur des symboliques identitaires nationales, comme le montre, outre le nom même du pays (Côte d’Ivoire), la double référence du drapeau ivoirien à l’orange de la savane et au vert de la forêt. (2) Ces référents sont pourtant entrés en crise, pour des raisons à la fois sociales, économiques et environnementales : près de 80% de la forêt a disparu depuis 1960 et après la crise politique de 2002 à 2011, sa protection a été reconnue comme une priorité gouvernementale (LE MONDE, 8 oct. 2019). En d’autres termes, la littérature de jeunesse ivoirienne a dû se développer en prenant en charge l’expression d’un rapport anthropologique et culturel à la faune et la flore distinct de l’expérienceproposée aux enfants occidentaux, mais aussi relever le défi d’une crise accentuée du monde naturel. (3) Or un tel corpus n’occupe encore qu’une place très marginale dans le type de textes étudiés par les courants théoriques qui, depuis une trentaine d’années, s’attachent à repenser les liens entre littérature et nature (Collot, Garrard, Simon, Wesphal).

Mon projet de thèse, propose donc d’aborder sous un angle innovant, la manière dont les auteurs traitent le bestiaire et l’environnement végétal. (1) L’analyse interne des textes sera associée à une interrogation sur les relations qu’ils établissent entre ces motifs et une identité culturelle ivoirienne potentiellement multiple. (2) Les œuvres seront aussi abordées en exploitant les perspectives critiques récentes portant sur les liens entre littérature et vivant, approches qu’il s’agira toutefois de mettre simultanément à l’épreuve d’un tel corpus, puisque, paradoxalement, les acteurs de l’écocritique, de la zoopoétique, etc., se sont peu confrontés à ce type d’ouvrages – productions pourtant issues d’un territoire clairement identifié par la communauté scientifique comme une des zones cruciales pour la biodiversité, et ensemble de textes adressés aux plus jeunes (alors même que l’idée du caractère à venir des principaux défis environnementaux domine les débats). Ce projet a donc une double ambition : doter la communauté scientifique d’un discours expert interrogeant l’articulation science-littérature, nature-homme, homme-environnement dans une littérature de jeunesse sub-saharienne de langue française, et défendre la pertinence de la prise en compte d’un tel corpus, « local », dans la réflexion « globale» sur ces questions.

seydou.konate@unibas.ch

Seydou Konates Profilseite

The Internet of Things (IoT) in Contemporary North American Literature
Anglophone Literatur- und Kulturwissenschaft

The Internet of Things is one of the main drivers of the ongoing Digital Transformation, a transformation that is also referred to as the fourth industrial revolution which is shaped by networking and interconnectedness. In my dissertation, I want to explore in how far and in what way this trend is reflected in contemporary North American novels.

During the ongoing Digital Transformation, technological advances are now giving rise to a network of all kinds of objects. Networked devices – which are at the core of the Internet of Things – are becoming an integral part of our lives, they are moving towards a state of ubiquity, creating an expanded ecosystem and occupy common space (within society and the economy).

In my dissertation, I will investigate how contemporary North American literature portrays the opportunities and challenges that the IoT produces and we analyse the interplay of shaping and being shaped (for example, how networked devices might change the way people encounter, experience or interact with the world).

Furthermore, I will focus on the two dimensions of ‘agency’ and ‘surveillance’ that the IoT holds. In this current digital age, a new relationship between machines (things) and human beings is emerging. Therefore, the discourse on things and objects – as well as concepts of ’agency’ and ‘surveillance’ as a consequence of these networks – needs to be re-evaluated in light of these new technological possibilities.

corin.kraft@unibas.ch

Übersetzung und Kulturtransfer im hochmittelalterlichen Skandinavien am Beispiel des Pamphilus
Skandinavistik

Ziel des Dissertationsprojektes ist es, die Entstehung der Handschrift De La Gardie 4–7 (ca. 1270 Bergen; jetzt in Uppsala Universitätsbibliothek) in einen breiteren Kontext kulturellen und intellektuellen Austausches einzubetten. Bei der Handschrift handelt es sich um einen ausgesprochen ertragreichen Forschungsgegenstand, da sie übersetzte Werke verschiedenster Genres enthält. Die Dissertation wird sich auf die Pamphilus saga konzentrieren, welche aus dem Mittellateinischen in das Altnordische übersetzt wurde.

Die Übersetzungspraxis selbst wird vor dem theoretischen Hintergrund der Polysystem Theorie untersucht. Hierbei spielen textuelle und intertextuelle Netzwerke eine bedeutende Rolle. Der Kontext der Übersetzung innerhalb der altnordischen Literatur vor ca. 1300 wird mithilfe einer Analyse der Lexik der Pamphilus saga herausgearbeitet. Besonderes Augenmerk liegt hierbei auf der Verwendung spezifischer Lexeme in anderen Texten vor ca. 1300.

Die Ergebnisse dieser Analyse werden in ein größeres Netzwerk kulturellen und intellektuellen Austausches eingebettet, welches anhand personeller, institutioneller und anderer Verbindungen rekonstruiert wird. Die Wechselbeziehung zwischen Übersetzung und den Dynamiken kultureller Netzwerke ist in der Polysystem Theorie bereits angelegt und soll im Laufe der Studie stärker sichtbar gemacht werden.

Die Analyse und Bewältigung des Datenmaterials ist durch den Einsatz verschiedener technologischer Lösungen möglich. Eingesetzt werden bspw. Graphendatenbanken und Software zur Netzwerkanalyse. Der Großteil des Korpus ist bereits in digitaler Form verfügbar, muss jedoch durch selbst in Python entwickelte Software aufbereitet werden. Das Projekt und die Forschungsdaten sind mit dem Ziel der langfristigen Nutzbarkeit konzipiert. Zu diesem Zweck ist eine experimentelle Anpassung der CIDOC-CRM Ontologie zur Verwendung im Bereich der altnordischen Philologie Teil des Projekts.

sven.kraus@unibas.ch

Bordering Europe: The Cultural and Literary Production of the English Channel in the 20th and 21st Centuries
Anglophone Literatur- und Kulturwissenschaft

This dissertation project, which is part of the research project “British Literary and Cultural Discourses of Europe”, examines how the English Channel has been represented, imagined and contested as a British-European border zone in relation to the diachronic dimension of cultural memory. The focus is on novels, travelogues, short stories and essays published after Britain joined what was then known as the European Economic Community (EEC) in 1973 up to the present moment of uncertainty with regard to the future of the British-European relationship. The literary and cultural analysis approaches the Channel not only as a “research object”, but also as an “epistemic angle” (Mezzadra and Neilson, Border as Method, 2013), which allows for an exploration of how literary texts and other cultural products participate in spatial epistemologies and therefore (re-)negotiate the boundaries of ‘British’ literature.

Melanie Küng's profile page

Vénus malade : Représentations de la vérole et des vérolés dans les discours littéraires et médicaux en France (1495–1630)
Französische Literaturwissenschaft

Alors que le XVe siècle touche à sa fin et que Christophe Colomb découvre le Nouveau Monde, l’Europe fait l’expérience douloureuse d’une maladie apparemment nouvelle : la vérole. La violence inédite d’une telle épidémie met le monde médical en crise tant les autorités antiques habituelles (Hippocrate et Galien, essentiellement) semblent inopérantes pour expliquer ce fléau insolite, dont l’étiologie ne cesse d’être récrite et repensée par les médecins. Ce nouveau défi médical n’est pas exempt de conséquences dans le champ littéraire, où les textes présentant des vérolés ou abordant la virulence de cette maladie honteuse pullulent. La vérole apparaît dès lors comme un objet complexe : fait biologique, elle se change également en objet symbolique ou métaphorique sous la plume des écrivains. Aussi l’objectif de cette thèse, fondée sur une confrontation entre les textes littéraires et les traités médicaux, est-il de montrer à quel point la contagion réelle de la maladie se double d’une contagion livresque. La porosité entre littérature et médecine est grande lorsque les hommes de lettres et les hommes de science représentent une maladie qui fait naître un imaginaire particulièrement fécond où jamais auparavant Éros et Thanatos n’ont été aussi liés.

Centré sur la figure de Vénus, dont l’ambiguïté occupe les réflexions de plusieurs humanistes redécouvrant et commentant les œuvres antiques comme celles de Platon, ce travail étudie également les représentations de la vérole selon le genre et le type de textes à l’intérieur desquels elles s’inscrivent. La violence et la pluralité des symptômes d’une maladie aux contours instables semblent, de fait, offrir aux auteurs du XVIe siècle et du début du XVIIe siècle tels que Marot, Rabelais, Paré ou Théophile de Viau, la possibilité d’une grande variété dans les représentations de cette épidémie, selon les contextes d’écriture et les publics visés : outil polémique, instrument idéologique, ressort comique ou supplice pathétique, la vérole est tout cela à la fois.

Jérôme Laubners Profilseite

jerome.laubner@unibas.ch 

La poétique de l’émotion dans l’œuvre de Jacques Delille
Französische Literaturwissenschaft 

Cette thèse vise à réinterroger l’œuvre du poète français le plus célèbre de la fin du XVIIIe siècle selon un angle nouveau et inattendu. Il s’agit en effet de prendre le contre-pied de toute une tradition critique ayant estimé qu’il y avait entre l’émotion et la poésie delillienne une relation d’incompatibilité majeure. Non seulement le pathétique delillien serait daté, inefficace et inintéressant, mais en plus, Delille, poète spirituel et diseur de bons mots dans les salons, ne se serait pas préoccupé de cette question, qu’il serait donc vain de poser. La lecture attentive de l’œuvre de Delille nous pousse à remettre ces affirmations en question : l’émotion est loin d’être une problématique que Delille ignore, et permet d’éclairer des pans entiers de son esthétique.

nicolas.leblanc@unibas.ch

Les rencontres entre humain et animal dans la littérature française du XVIe siècle

Französische Literaturwissenschaft

Avec l’élargissement des frontières géographiques, le savoir et les représentations que la Renaissance porte sur les hommes et les animaux doivent être réaménagés afin d’intégrer à chacun de ces deux groupes des êtres jusqu’alors inconnus. Cette mise en contact nous est d’abord transmise par les récits de voyages ou les entreprises de recension zoologique, mais c’est presque toute la littérature du XVIe siècle, et notamment la narration fictionnelle, qui relaie ces co-présences humaines et animales puisque, en pleine période de crise religieuse et politique, culturelle et intellectuelle, et alors que la domination du latin se voit ébranlée par les langues vernaculaires, la littérature de langue française peut trouver dans le trope de la rencontre homme-animal un lieu propice à l’interrogation des procédures de construction des discours (religieux, moral, historique, symbolique, scientifique, etc.). En effet, dans l’interaction entre l’homme et l’animal sont en jeu deux entités dont les langages ne communiquent pas de façon transparente et dont les hiérarchies se révèlent troublées. Ce questionnement se retrouve aussi dans les rapports souvent banals entretenus au quotidien avec tous les animaux et définis de longue date par les textes antiques. Ce travail de recherche tend donc à préciser la complexité des relations entre les hommes et les animaux telles que la littérature du XVIe siècle les représente. 

Zwischen Fakt und Fama. Anekdotisches Erzählen und Gerüchtekommunikation in den Medien der Spätromantik
Deutsche Literaturwissenschaft

Das Projekt fragt nach den politischen und poetischen Wechselwirkungen von Anekdoten und Gerüchten in Publizistik (Berliner Abendblätter, Preußischer Correspondent, Wiener Friedensblätter), Literatur (Arnim, Brentano, Kleist) und in geselligen Vereinigungen (Berlin/Wien) der Spätromantik vor dem historischen Hintergrund der Preußischen Reformen und Napoleonischen Kriege.

Es soll überprüft werden, wie die Konvergenz zwischen „entstellten“ Nachrichten, Anekdoten und Gerüchten in den zeitgenössischen Journalen selbst praktiziert, aber auch kritisch hinterfragt wird. Kleine Formen erweisen sich hier zum einen als selbstreferenzielle Reflexionsfiguren, mithilfe derer sich der zeitgenössische Journaldiskurs selbst beobachtet und kommentiert. Zum anderen fungiert die Anekdote als zensurtaugliches Mittel der Beförderung einer antifranzösischen Stimmung.

Nicht nur in Zeitungsmedien, auch in geselligen Vereinigungen entwickelt sich anekdotisches Erzählen zum Propagandamittel. Das Dissertationsprojekt will diese Schnittstelle genauer ausloten und fokussiert deshalb in einem weiteren Schritt die Synergieeffekte der Journale mit ihren Herausgebergesellschaften bzw. dem Netzwerk an beteiligten Akteuren („Deutsche Tischgesellschaft“ in Berlin, „Strobelkopf-Gesellschaft“ in Wien). Die neuen (Männer-)Gesellschaften, die um 1800 zu einer Art volkstümlichen Gegenöffentlichkeit generieren und mit der liberalen Salonkultur des 18. Jahrhunderts brechen, steuern über das Erzählen von Schwank, Anekdoten etc. Ein- und Ausschlusskriterien. In den Treffen und Publikationsorganen formiert sich somit ein Konzept von Geselligkeit, das eine wahre, unverfälschte Gemeinschaft stiften soll – und Teil einer nationalpolitischen Agenda ist.

lea.liese@unibas.ch

Leben wiederverwerten. Prozesse produktiver Transformation in Robert Walsers ‚Kleiner Prosa‘ zwischen Biographismus, Biopolitik und Vitalismus
Neuere deutsche Literaturwissenschaft

Robert Walser lebt und schreibt im Schatten des Ersten Weltkriegs unter dem Diktat knapper Ressourcen, im Sog der Massenmedien und im Zeichen der aufkommenden Ökologie. Es sind Bedingungen, welche die individuelle wie kollektive Existenz dem Imperativ des Wertes und der Verwertung aussetzen. Das Projekt möchte zeigen, wie Walser diese Kontexte in sein Schreiben aufnimmt und darin neue Formen und Kräfte des Lebens entwickelt, welche aus den reduktionistischen Bedingungen neue Möglichkeiten der Existenz schaffen. Dies geschieht, so die These, im Umschreiben von Texten, mittels ästhetischer Verfahren der Wiederverwertung, welche die inneren und äußeren Prozesse des Lebens, vom individuellen biologischen Körper über den praktischen Alltag bis zur politischen Regie, in die Prozesse des Schreibens selbst integrieren, die ihrerseits Leben als Stoff und Form ,neu‘ hervorbringen. Anhand von Walsers ‚Kleiner Prosa‘ der 1910er Jahre lässt sich konkret beobachten, wie das serielle Verfassen von Feuilletontexten und deren Wiederverwertung für eigenständige Sammlungen als (Über-)Lebenspraxis im politisch-sozialen, ökonomischen sowie wissenschaftlich-technischen Kontext, den die Zeitungen und Zeitschriften indizieren, funktioniert.

Das Projekt knüpft ausgehend von der Problematik des ,Leben-Schreibens‘ einerseits an den breiteren wissenschaftlichen Forschungsbereich zu Effizienzsteigerung (versus Leerlauf) und Regulation (versus Individuation) an. Andererseits fragt es praktisch-philosophisch nach dem Erkenntniswert der Literatur. Mit kulturwissenschaftlichem Blick gilt es, die in Walsers Texten und den Ko-Texten der Medien wirksamen zeitgenössischen Diskurse in ihrer Vernetzung zu beschreiben. Schließlich werden die Poetik der Einzeltexte im Prozess der Entstehung und Umschreibung sowie die Komposition der Sammlung(en) rhetorisch-textkritisch analysiert und poetologisch reflektiert. Im Spannungsfeld zwischen der Schreibbarkeit des Lebens und der Lebbarkeit des Schreibens sieht die Analyse folgende vier Schritte vor: 1. Zunächst gilt es, die Bedingungen einer Wiederverwertung des Lebens in den zeitgenössischen Diskursen der Tagespresse unter der Perspektive der Biopolitik und in den literarischen Diskursen der Zeitschriften unter der Perspektive des Biographismus zu verorten. Es wird zu zeigen sein, wie Walsers Beiträge in diesen Medien die Problematik der Verwertung in zugespitzter Form reflektieren und als Ausgangsmaterial eines Recyclingprozesses hin zur Buchpublikation dienen. 2. Unter dem Aspekt des Biographischen und mit dem Konzept der Autofiktion soll untersucht werden, wie das Umschreiben unter den Schreibbedingungen als vita activa für den Schreibenden ökonomische, politische und kulturelle Überlebens-Relevanz erlangen. Diese Bedingungen werden im Vorgang des Umschreibens zugleich reflektiert und zum Ausgangspunkt eines produktiven Prozesses gemacht, der das Leben als Erzähl- oder Schreibbares erst hervorbringt und das Schreiben zur Lebbarkeit gestaltet. Dabei muß dieses Leben-Schreiben unter den technologischen Bedingungen seines Veröffentlichungszusammenhangs in den Massenmedien, aber auch als reflektierte Wiederverwertung der biopolitischen Kontexte verstanden werden. 3. Anhand des Sammelbandes Kleine Prosa wird untersucht, wie diese Bedingungen konkret produktiv gemacht werden: Die Umarbeitungen werden auf der Grundlage des kriegsbedingten Recyclings und der vitalistischen Biologie als die Biopolitik verkehrende auktoriale Strategien verstanden; sie können bis in die rhetorisch-poetische Faktur der Texte hinein analysiert werden. 4. In einer abschliessenden theoretischen Reflexion sollen die Schreibverfahren Walsers in die zeitgenössische Ökologie und Kulturphilosophie eingebettet werden, um insbesondere mit der ‚symbolischen Form‘ der Kunst nach dem spezifisch ästhetischen Verfahren von Walsers Leben-Schreiben und dessen Ort im Dispositiv der Werte und Verwertungen zu fragen. 

Rebecca Lötschers Profilseite

r.loetscher@unibas.ch 

Rebekka Martic

Curiosité et cure de soi dans la pensée de Michel de Montaigne
Französische Literaturwissenschaft

Ce projet a pour vocation d’interroger sur un plan sémantique, axiologique, rhétorique, épistémologique et anthropologique, les équivoques et les tensions dont la notion polysémique de « curiosité » est porteuse à la fin du XVIe siècle, et concerne plus particulièrement le rôle complexe et bifrons qu’elle joue dans l’ensemble de la production montanienne, manuscrite, imprimée et hybridant souvent la main et le « moule » typographique. L’enquête portera donc aussi bien sur les ouvrages destinés à la publication, tels que les Essais (1580-88/95), que des textes réservés à une fin privée, comme les inscriptions sur les poutres de sa bibliothèque et le Journal de voyage (1580-1), où le Bordelais, dans son double rôle de touriste et de curiste, ne cesse de problématiser les articulations entre curiosité(s), soin et souci de soi.

Afin d’étudier les spécificités de l’approche montanienne de la « curiosité », notion dont l’ambiguïté n’a que trop souvent été escamotée par les critiques qui ont privilégié les définitions modernes aux sens historiques rattachés à l’étymon latin cura, l’analyse sera menée en termes de configurations inter- et intratextuelles dynamiques. Ainsi, la curiosité sera abordée

1/ comme mot, dans son rapport à une série de parasynonymes généralement partiels, parce que relatifs à des contextes discursifs particuliers ;

2/ comme concept qu’il s’agira d’envisager sur le fond des discours dominants avec lesquels Montaigne doit s’accommoder, tout en ne créant pas moins son propre lexique et sa propre sémantique par rapport au milieu intellectuel pétris de normes fixées par la doxa philosophique et patristique ;

3/ comme thème littéraire prisé depuis l’Antiquité, où la mythologie gréco-romaine et la culture chrétienne développent de nombreux lieux communs à son propos ; et, enfin,

4/ comme pratique et modalité concrète de la pensée et du discours de l’auteur. En vertu du rebond réflexif qui le caractérise, Montaigne est curieux d’objets « singuliers », « étranges », « divers », « difformes », et « monstrueux », comme il en est un lui-même, curieux de la curiosité comme topos littéraire, et curieux de sa propre curiosité, qui serait, avec l’étonnement et l’admiration, en tant que « passion cognitive » (L. Daston), condition de possibilité de la philosophie, mais aussi son plus intime danger dans un monde conçu comme une « branloire perenne » (III, 2). Il s’agira de penser la curiosité aussi bien à travers les objets spécifiques qui la suscitent ou qu’elle découvre, voire fabrique, qu’à travers les affects que ces objets mêmes suscitent, et de mettre à jour le lien entre la curiosité comme manière de voir le monde, art de vivre et mode d’écrire.

Mitglieder Méthodologiquement, ce travail s’inscrira à la croisée de l’histoire des émotions, de l’histoire littéraire et de l’histoire intellectuelle de la Première Modernité, époque où sont plus que jamais éprouvées les limites, mais aussi les possibilités de la connaissance humaine. En associant à l’analyse interne des textes une étude des dynamiques culturelles au sein desquelles ils participent à l’élaboration de nos représentations, le projet cherchera à articuler poétique et interdisciplinarité et comblera ainsi une lacune importante dans le domaine florissant des études montaignistes. Une piste particulièrement novatrice relève de l’hypothèse d’une solidarité fondamentale entre la curiosité et le genre de l’essai, qui se construit dans un rapport intime non plus seulement avec le scepticisme, mais encore avec l’écriture de soi.

r.martic@unibas.ch

The Perception of Europe in Modern Hebrew Literature 1890–1938
Jewish Studies / Hebrew Literature

Judith Müller’s Ph.D. thesis on the perception of Europe in Hebrew literature from 1890 to 1938 examines prose texts by Micha Josef Berdichevsky, David Fogel, Gershon Shofman and Lea Goldberg. Those novellas and novels were written against the geo-cultural background of Central Europe and thus show a Europeanness that is directly connected to the link between centre and periphery as well as a constant cultural translation and transition. It is in this context of great interest to take a closer look at the triangle of the metropolises Berlin–Vienna–Paris. Each of these cities attracted one or several of the authors to be discussed and thus influenced their writing, their language and the content of the examined texts. These cities enabled authors and characters to leave the narrowness of tradition and decorum in the Shtetl. The crossing of multiple boundaries is a central condition in this process and allows the arrival in a new spatiotemporality. However, thereafter the paths became more and more individualized: for some the artistic free space is indeed a specific place, for others it is embodied in the temporality of their writing and the realms created hereby.

A crucial goal of the thesis is, moreover, to to show how figures of Europe in those texts point towards a debate on and cultural rooting in a general idea of Europe and its conception. The term Europe itself does almost never appear in the primary sources, thus the question is rather how Europe manifests itself in Hebrew literature as a representation of the credo maximum diversity in minimum space, as a constant exchange between its spatial centres and margins or as a permanent transition and cultural translation.

jud.mueller@unibas.ch

Judith Müller's profile page

 

Homosexualität und Heteronationalismus in der zeitgenössischen russischen Literatur

Slavistik

Seit der Einführung des Gesetzes gegen die ‚Propaganda nichttraditioneller sexueller Beziehungen‘ im Jahr 2013 ist das Thema Homosexualität in Russland verstärkt ins Zentrum des öffentlichen Diskurses gerückt. Homosexualität wird dabei oft auf den Westen, insbesondere auf das sogenannte ‚Gejropa‘ projiziert, während Russland in Abgrenzung dazu als homogen heterosexuell imaginiert wird. Homosexualität bzw. deren Auslagerung auf ein westliches ‚Anderes‘ dient so der Konstruktion einer russischen nationalen Identität, deren Konzipierung sich seit der Auflösung der Sowjetunion zwar als unumgänglich, gleichzeitig aber auch als äusserst problematisch erwiesen hat.

Das Projekt untersucht die Reflexion dieses öffentlich-politischen ‚Heteronationalismus‘-Diskurses in der zeitgenössischen russischen Literatur, insbesondere in den Texten Vladimir Sorokins, Viktor Erofeevs und Viktor Pelevins. Chronologisch liegt der Fokus auf der zweiten Amtszeit Vladimir Putins (ab 2012), während der Homosexualität im öffentlichen Diskurs verstärkt zum Element eines anti-westlichen Veranderungsdiskurses wurde, sowie – zum Zweck des Vergleichs – auf den späten 1980er- bzw. frühen 1990er-Jahren.

Ziel des Projekts ist es, zum Verständnis der Rolle von Homosexualität und Homophobie in der zeitgenössischen russischen Kultur beizutragen. Vor allem aber soll es einen Beitrag zur Erforschung der Rolle von Sexualität bei der Konstruktion zeitgenössischer geopolitischer Vorstellungswelten leisten, die sich bisher weitgehend auf ‚homonationalistische‘ Narrative in westlichen Nationsdiskursen konzentriert hat.

Miriam Müllers Profilseite

m.c.mueller@unibas.ch

Inszenierte Sofortkorrektur
Neuere Deutsche Literaturwissenschaft

Das Dissertationsprojekt beschäftigt sich mit der rhetorischen Figur der correctio als einer absichtsvoll eingesetzten literarischen Geste in der deutschsprachigen Literatur der ersten Hälfte des 20. Jahrhunderts, schwerpunktmässig bei Robert Walser, Franz Kafka und Robert Musil. Das die (Sofort-)Korrektur betreffende begriffliche Instrumentarium soll in seinen Grundzügen der Editionsphilologie und insbesondere der französischen critique génétique (aber auch analogen Strömungen in der deutschsprachigen Editionsphilologie) entlehnt und für die Anwendung auf publizierte Texte der klassischen Moderne modifiziert werden.

Erarbeitet wird hier eine Art von Typologie der im (vermeintlich) abgeschlossenen literarischen Text des genannten Zeitraums verbliebenen und damit manifesten oder eben inszenierten Sofortkorrektur, gelesen als eine Stilfigur der selbstbezüglichen und kritisch reflektierten poetischen Genauigkeit. Aus historischer Perspektive sollen zu diesem Zweck – neben dem Begriff der Korrektur bzw. correctio – Praktiken von Genauigkeit erörtert und, etwa im Kontext der sogenannten Sprachkrise und -skepsis um die Jahrhundertwende, als instruktive Bezugspunkte sich öffentlich selbst korrigierenden und revisionistischen Schreibens herausgestellt werden.

Pascal Noirjeans Profilseite

pascal.noirjean@unibas.ch

Modelle narrativer Poetik zwischen Raum, Bewegung und Identität in der russischen Literatur (Čechov, Trifonov, Petruševskaja)
Slavistik

Das Dissertationsprojekt widmet sich in der Auseinandersetzung mit den drei Autoren Anton Čechov, Jurij Trifonov und Ljudmila Petruševskaja der Verschränkung von Raumproduktion in ihrer historischen und kulturellen Bedingtheit, Gender-Identitäten und Raum- und Bewegungspoetiken in der russischen Prosa. Die Studie stellt sich die Frage, wie literarische Texte die Veränderung der Lebensräume und der Raumwahrnehmung und die damit zusammenhängende Entstehung neuer Identitätskonzepte thematisieren (Urbanisierung und brüchig werdende Beziehung zwischen Individuum und städtischem/provinziellem Raum um 1900; post-sowjetische Wohnformen und deren Praxis der Raumnutzung u.a.) und sich in spezifischen erzählerischen Verfahren auf sie beziehen.

Die Untersuchung dreier AutorInnen bietet über die typologische Gegenüberstellung hinaus noch andere Vergleichsmöglichkeiten: Das Dissertationsprojekt hat auch jenes Phänomen zum Gegenstand, das ich mit dem Begriff der Interspatialität zu fassen suche. Erzählhandlungen ebenso wie die zentralen Elemente der erzählten Räume bei Čechov (darunter die Motiviken der „Unbehaustheit“, des diffusen Unbehagens und der Such-Bewegungen nach alternativen Lebens-Räumen, des Rückzugs) gingen in den Diskurs der russischen Literatur ein und tauchen intertextuell in Erzählwerken von Trifonov und Petruševskaja wieder auf. Gerade dieser Umstand regt dazu an, die unter dem Begriff der Interspatialität gefassten Beziehungen der Raumpoetiken zueinander und die intertextuelle Verfasstheit von Räumen bei Trifonov und Petruševskaja bezogen auf Čechov zu untersuchen.

Jana Pavlovas Profilseite

jana.pavlova@unibas.ch

Métadiscours dans la poésie et la poétique des premières années de la Pléiade : représentations végétales, animales et humaines (1548–1555)
Französische Literaturwissenschaft

Dans le cadre du projet FNS – « Communications. L’échange entre l’homme, l’animal et la plante dans l’Europe de la première Modernité » sous la direction de la Prof. Dominique Brancher et du Prof. Jean-Charles Monferran à Strasbourg, mon travail de thèse a pour objet d’étude, partant du renouvellement profond du regard porté sur la poésie durant les premières années de la Pléiade, la mutation de ses représentations et des mots employés pour la désigner, dont nombre d’images végétales, animales ou humaines. Ma recherche, étroitement synchronique (1549–1555), recense ces métaphores et tâche d’en interpréter la signification, la fluctuation ainsi que les conséquences dans ce contexte littéraire bien précis ; elle m’aidera également à calculer dans quelle mesure ces figures de connaissance que sont les métaphores humaines, animales ou végétales (voire parfois minérales) peuvent agir comme instruments révélateurs de la conception de la scala naturae dans les années 1550. De plus, comme la métaphore « permet de mesurer la singularité de celui qui s’y adonne et la communauté d’esprit qui l’unit à ceux qui utilisent une même topique », ma thèse aura également pour ambition de regrouper, de distinguer ou d’opposer les auteurs, anciens ou contemporains de Du Bellay, selon qu’ils recourent à des métaphores semblables ou dissemblables.

Samuel Beckett’s Media Art
Anglophone Literatur- und Kulturwissenschaft

Over the past decade critics have increasingly recognized Beckett’s significance as a media artist, but the contours of this designation have remained rather vague. Just how innovative and how radical was Samuel Beckett as a media artist? What scientific developments and technological blueprints inspired Beckett’s media aesthetic? And how urgently does its increasing technological obsoleteness call for a reassessment of this work that has nevertheless lost none of its power to fascinate scholars, to enthral audiences, and to influence new generations of media artists?

The project is driven by the conviction that the coexistence of Beckett's literary production, his output in radio and TV, and his experimentation with machine language, coding, and digitality is an essential characteristic of this work that shouldn’t be played down in favour of a compartmentalized analysis of these fields, but that cannot be narrativized into a logical sequence of formal experiments either. Insightful as they are, accounts that trace interart influences within the ‘oeuvre', the third approach dominating the critical discourse, have also left this particular question unanswered. A series of case studies will serve to test and nuance the hypothesis that Beckett’s work represents, among other things, a uniquely subtle artistic negotiation of three successive technological and cultural paradigms: literary culture and the humanist tradition, analogue media and the age of telecommunications, and cybernetics and digitality. The analyses will explore the array of aesthetic strategies, not least textual operations, that produce entanglements between these three different models of signification. With a special focus on the theatrical scripts, the project aims to reconceptualize the Beckettian ‘media play’, a term conventionally – and perhaps unreflectingly – reserved for the pieces Beckett wrote for radio, film, television, and video. Somewhat provocatively, then, the project addresses the problem of Beckett’s ‘media art’ in the singular, arguing that its generative tensions cannot be neatly mapped onto its radiophonic, filmic, televisual, literary, and theatrical instantiations. Drawing on genetic criticism (facilitated by the ongoing Beckett Digital Manuscript Project), production history, and the recently published letters, the project also looks at the interaction between this work and a changing media ecology, tracing, to give just one particularly intriguing example, Beckett's ingenuity in manipulating various media channels in order to control the reception of his work.

Balazs Rapcsak's profile page

balazs.rapcsak@unibas.ch

Le soleil de la métaphysique dans la poésie française après Nietzsche, chez Guillaume Apollinaire, Paul Valéry et Francis Ponge
Französische Literaturwissenschaft

Symbole occidental de vérité, d’absolu, voire de divin, le soleil est à la fois aimé des philosophes et des poètes. En philosophie, Platon en fait une analogie fondatrice de la métaphysique dans La République, représentant le Bien, le Juste, le Vrai et le Beau. En poésie, l’évocation du soleil est si récurrente qu’elle en devient topique.

Néanmoins, la pensée de Nietzsche, qui se diffuse en France à partir des années 1890, vient mettre en péril l’astre tout-puissant. Proclamant la mort de Dieu, le philosophe annonce la fin de la métaphysique. Vidé de sa divinité et de sa suprématie par la philosophie, le motif du soleil encourt un risque de banalisation, autrement dit de démythification et de dépoétisation. Le soleil devient le point de jonction d’une double crise de la transcendance : crise philosophique (la métaphysique) et crise poétique (le lyrisme).

Ce travail s’interroge sur la portée de la mort de Dieu sur la représentation du soleil chez trois auteurs français : Guillaume Apollinaire, Paul Valéry et Francis Ponge.

camille.rodic@unibas.ch

Les poésies de la voix en France (1752–1792)
Französische Literaturwissenschaft

La poésie mise en voix constitue un aspect essentiel de la culture poétique de la période dite des secondes Lumières. De la performance poétique à vocation didactique ou scolaire (vaudevilles à fonction pédagogique), au spectacle planifié et organisé des lectures d’un poète comme Delille à l’Académie ou dans les salons parisiens, la poésie orale fait l’objet à la fois d’une création collective spontanée (par exemple les chansons à valeur de commentaire politique, qui témoignent d’une participation active à la vie de la cité) ou orchestrée par les chantres du bon goût français, soucieux de préserver la politesse de la langue tout en érigeant la performance poétique comme divertissement social. Parole vive, la poésie orale s’associe volontiers à la musique et déploie un éventail de genres- canoniques (chanson, cantate, cantatille, ariette, romance) ou expérimentaux (scène lyrique, opéra en occitan, intermède musical, alternance de lectures et d’intermèdes musicaux). Étroitement corrélée à la sociabilité mondaine des salons, la poésie performative s’épanouit aussi à la cour, dans les petits théâtres de société, qui sont autant de terrains propices à la «métromanie» du siècle et où foisonnent les vers mis en voix.

Il s’agira alors d’étudier cette pratique essentielle de l’expression poétique telle qu’elle s’épanouit principalement dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, d’un point de vue sociologique (à quoi correspondent les charges de «lecteurs» à la cour? Quelles sont les fonctions sociales de la performance poétique dans les salons? Quelles sont les mutations dont fait l’objet l’instance du «public» dans une période traversée par de profonds questionnements sur la distinction entre l’acteur ou le chanteur et son auditoire?), d’un point de vue philosophique et archéologique (comment cette pratique s’intègre-t-elle à un questionnement sur les origines de la poésie et du poème lyrique?) médical et physiologique (quelle est l’effet de la performance poétique sur le public à l’aune du discours médical sur la fibre sensible?), mais aussi poétique (quelle est la valeur poétique de la poésie mise en voix? Comment penser la hiérarchie entre le texte et l’actio, le texte et la musique? Une symbiose entre le compositeur, le poète et l’acteur/chanteur est-elle possible? Le poème peut-il intégrer dans son corps la dimension sonore indépendamment de sa mise en musique?), axiologique (la lecture des vers ou la performance musicale vient-elle servir le texte poétique? Peut-on penser la figure de l’acteur ou du chanteur comme un traducteur qui livrerait une herméneutique allégorique? Le risque n’est-il pas, au risque d’une performance qui magnétise, de perdre le poème au profit du prestidigitateur?).

cecilia.roumi@unibas.ch

Im Fadenkreuz von Mystik, Primitivismus und Psychiatrie. Zum Erzählen bei Kubin, Ball, Einstein und Musil
Deutsche Literaturwissenschaft

In meiner Dissertation möchte ich das Werk von drei Wegbereitern der literarischen Moderne, die sowohl als Schriftsteller wie als Künstler bzw. Kunstkritiker aktiv waren und in dieser Doppelfunktion in der Forschung bislang wenig Beachtung gefunden haben, neu erschließen: Es geht um Alfred Kubin, Hugo Ball und Carl Einstein.

Dabei gehe ich zunächst diskurshistorisch vor und verfolge die These, dass sich Kubin, Ball und Einstein mit ihrem intermedialen Werk im Fadenkreuz von Primitivismus, Mystik und Psychiatrie positionieren. Auf dieser These aufbauend möchte ich mich in einem zweiten Schritt einem Close Reading bzw. genauen Bild- und Performanceanalysen ausgewählter Werke widmen:

Alfred Kubins Roman Die andere Seite (1909) und den darin enthaltenen Zeichnungen (inkl. dem umfangreichen Nachlass), den Performances des Zürcher Cabaret Voltaire und deren später Reflexion in Hugo Balls Die Flucht aus der Zeit (1927), den kunst- und zeitkritischen Überlegungen Carl Einsteins in Die Fabrikation der Fiktionen. Eine Verteidigung des Wirklichen (1933/34) und Die Kunst des 20. Jahrhunderts (1931) und, von dort zurückblickend, seinem für die Avantgarden wegweisenden Roman Bebuquin: oder Die Dilettanten des Wunders (1912) und den Studien zur Negerplastik (1915).

In einem letzten Schritt möchte ich am Beispiel Robert Musils und seinem Roman Der Mann ohne Eigenschaften (1930) fragen, ob und inwiefern die sich zwischen den Künsten und im Fadenkreuz von Mystik, Primitivismus und Psychopathologie entfaltende Vorstellungen – wie z.B. dasjenige eines „anderen“, u.a. als in besonderer Weise „bildlich“ gedachten Denkens – auch bei anderen, nicht intermedial arbeitenden Schriftstellern dieser Zeit auffinden lassen.

tina.sommavilla@unibas.ch

The (Aesth-)Ethics of Sincerity in North American Literary Production after Postmodernism
Anglophone Literatur- und Kulturwissenschaft

Many recent North American novels that are particularly successful, critically acclaimed or said to capture the contemporary zeitgeist better than others are believed to deserve these accolades by somehow moving beyond postmodernism’s constraints and re-inventing literature’s relation to ‘sincerity’. Empathy, humanity, tenderness, love, and sincerity are some of the recurring buzzwords used by reviewers and authors alike to account for the special value attributed to the novels of, for instance, Ben Lerner, Sheila Heti, Maggie Nelson, and Jennifer Egan.

Historically, sincerity helped shape different literary movements and genres, noticeably Romantic poetry, the sentimental novel, and the autobiography (Peyre, Literature and Sincerity). The meaning of sincerity in these historically distinct moments was equally varied: It could mean a specific relation of literary texts and real world (texts based on personal experience, identification of author and narrator), it could mean a particular subject (self-analysis, introspection, morals), a take on writing (full disclosure and total honesty in laying bare one’s soul), a particular use of language (plain, simple, lacking in artifice), or a mode of literary creation (spontaneity, expressivity).

With recourse to these historical occurrences of literary sincerity, this doctoral project aims to understand the aesthetic and ethical ramifications of the revival of sincerity in selected contemporary novels. To do so, the analysis will be conducted along the following three central axes of investigation:

(1) In how far is sincerity something that authors intentionally produce, and in how far should it be regarded as a discursive phenomenon, attributed to particular works of fiction by reviewers, book sellers, and other agents in the literary field?

(2) If sincerity is intended by authors, which (historical) modes of sincerity do they activate? (Heti’s and Nelson’s novels (How Should a Person Be?; The Argonauts), for instance, are strongly based on personal experience and self-analysis; Heti’s and Lerner’s novels (10:04) overtly draw on Romantic artists (Walt Whitman, Caspar David Friedrich), etc.)

(3) What kind of "cultural work" (Jane Tompkins) does sincerity do in contemporary literary texts? What are the epistemological, ethical, and political ramifications of the (re)turn to sincerity, especially in contrast to the (perceived) ironic paradigm of postmodernism to which they react?

Working hypotheses regarding these three dimensions are that (1) authors use sincerity as a frame of reference in their works partly because of their awareness of its discursive prominence, (2) it is possible to trace two or three distinct modes of literary sincerity that is activated in contemporary novels (Romantic, autobiographical, tbd), and (3) some postmodernist fiction is considered problematic because of its perceived inaccessibility for a broad audience, its self-absorption with language and metafictional play, its intellectualism and failure to speak to readers on an affective or emotional level. Hence a return to more “old-fashioned story-telling” (Wall Street Journal) as well as an emphasis on emotion, relatability, and a grounding of the story in the real world are designed to meet the “growing need to understand world events through personal experiences” (Rak, Boom: Manufacturing Memoir).

teresa.teklic@unibas.ch

Wilde Übersetzung. Theorie eines poetischen Verfahrens
Deutsche Philologie

Die Dissertation „Wilde Übersetzung. Theorie eines poetischen Verfahrens“, widmet sich der Frage, inwiefern Verfahren, die literarische Übersetzer*innen zur Anwendung bringen, in transformierter Gestalt für die Produktion eigenständiger literarischer Prosatexte eingesetzt werden können. In Zentrum des ersten Teils steht – in kritischer Auseinandersetzung mit semiotischen und komparatistischen Theorien zur Übersetzung – die Entwicklung eines Begriffs der ‚wilden Übersetzung‘. Dieser wird bestimmt als ein Bün­del eng verwandter literarischer Verfahren, die Transformationen von einem Zeichensystem in ein anderes vornehmen, dabei aber den kommunikativen Zweckbezug aufgeben, der im regulären Übersetzungsprozess geboten ist. Bei der Begriffsarbeit orientiere ich mich an Aleida Assmanns Konzept der ‚wilden Semiose‘ als einem alternativen Modus im Umgang mit Zeichen, der an der Oberfläche des fremden Zeichens verharrt und im assoziativen Fortschreiten von der Materialität des Zeichenkörpers zu immer neuen Bedeutungen gelangt. Im Modus der wilden Überset­zung wird der fremdsprachige Text zum reinen Ausgangs­material für die Spracharbeit der Verfasser*innen. Dies impliziert die Überschreitung diverser Normen, die normalerweise im Übersetzungsprozess zur Anwendung kommen. Ein solches Schreiben erweist sich als parasitär gegenüber der Vorlage und unterläuft gleichzeitig die Erwartungen seiner Rezipienten. Die Dissertation sucht die Konstellation wilder Übersetzungen in der textnahen Lek­türe zweier paradigmatischer Fälle zu rekonstruieren, die aus unterschiedlichen literaturgeschichtlichen Epochen stammen. Beide Texte zeichnen sich durch permanente Mehr- und Mischsprachigkeit und eine konstante innere Übersetzungstätigkeit aus; beide Texte sind darüber hinaus in engem Zusammenhang mit einer tatsächlichen Übersetzungsarbeit entstanden: Johann Fischarts Geschichtklitterung (1575) und Arno Schmidts Zettel’s Traum (1970).

Dieses Dissertationsprojekt entsteht im Rahmen des Projekts „Theorie der Prosa“, das für den Zeitraum 2017–2021 vom Schweizerischen Nationalfonds unterstützt wird. Es wird betreut durch Prof. Dr. Ralf Simon (Universität Basel) und Prof. Dr. Nicola Kaminski (Ruhr-Universität Bochum).

Jodok Tröschs Profilseite (Universität Basel)

jodok.troesch@unibas.ch

Körper in Ekstase. Filmische und theoretische Reflexionen im frühen russischen Kino (1907–1923)
Slavistik

Zentraler Topos der frühen russischen Kinokultur ist die Verfremdung des Körpers. Sei es in Form von Tanzhysterien, Selbstmorden oder spirituellen Erscheinungen – der Körper in Ekstase war mehr als nur eine Modeerscheinung der Décadence, er war wichtiger Impulsgeber für künstlerische und theoretische Auseinandersetzungen.

Das Dissertationsprojekt beschäftigt sich mit den ersten Dekaden des Kinos, vom Aufkommen der Kinokultur in Russland bis zur künstlerischen Neuorientierung nach der Revolution, und nimmt so bedeutende film- und medienhistorische Umbrüche in den Blick. Das Projekt analysiert, wie das Konzept eines medial verfremdeten Körpers in den frühen Diskursen über das Kino angewandt und diskutiert wurde, aber auch welche Rolle es in den Filmen selber gespielt hat. Denn oft funktioniert der ekstatische Körper als starke Bildfigur, anhand derer der Film seine Medialität zur Schau stellt.

Die Verbindung von Attraktion und Körper eröffnet ein Spannungsfeld von Populärkultur und hoher Kunst, in dem symbolistische Kunst- und Philosophie-Strömungen, Tanzmoden von der Salon- und Ballettbühne sowie futuristische Konzepte des Körpers eine bedeutende Rolle spielen; ein Gegensatz, der gerade zu Beginn des Spielfilms hitzig diskutiert wurde und in der frühen Sowjetunion programmatisch aufgelöst werden wollte. Erarbeitet wird ein intermediales Analysemodell, das die filmischen und diskursiven Dimensionen des medialisierten Körpers verknüpfen und die zahlreichen bisher kaum erforschten Schnittstellen des Films zu anderen Bildmedien und (Performance-)Künsten erschliessen kann.

Die kulturell und historisch differenzierte Betrachtung filmischer Körperfiguren erlaubt eine neue und facettenreiche Perspektive auf die spätzaristische Kultur- und Medienlandschaft; und zeichnet eine Filmgeschichte nach, in denen sich Kontinuitäten und Brüche jenseits der oft einschränkenden Periodisierung von vor- und nachrevolutionärem Kino manifestieren.

Clea Wanners Profilseite

clea.wanner@unibas.ch 

Geister der Effizienz. Charisma, Spiritismus und Okkultismus als Phänomene der Leistungsmentalität in der Literatur der 1920–30er-Jahre
Deutsche Literaturwissenschaft

Das Dissertationsprojekt ist Teil des SNF-Projekts „Aura und Effizienz. Leistungsorientierte Materialisierung und Spiritualisierung in der Literatur der 192030er-Jahre: Emmy Hennings, Marieluise Fleisser, Friedrich Glauser und Bruno Goetz“ (Projektleitung: Prof. Dr. Hubert Thüring). In diesem Projekt wird untersucht, wie die nach dem Ersten Weltkrieg im Zeichen der Leistung von Wissenschaft, Ökonomie und Medien forcierte Doppelstrategie einer wechselweisen Materialisierung und Spiritualisierung von körperlichen und seelisch-geistigen Funktionen und Prozessen in der Literatur der 192030er-Jahre thematisiert, performiert und reflektiert wird.

Anhand bisher kaum erforschter Erzählungen und Essays von Glauser, Goetz und Hennings spürt das Dissertationsprojekt dem eigentümliche Pendeln zwischen rationalistischem Effizienzstreben und okkultistisch-spiritistischen Denkwelten und Praktiken nach. Es schreibt den Texten ein spezifisches Potential zu, das geläufige Verständnis und die bis in die aktuellen Forschungen vertretenen Thesen der Auratisierungstendenzen als historische Gegenbewegung zum zeitgenössischen Materialismus zu dekonstruieren, indem sie mittels verschiedenartigster, teils experimenteller poetischer Verfahren die gegenseitige Durchdringung von spiritualistischen und rationalistischen Elementen durchqueren.
Die ausgewählten Texte fächern ein breites Spektrum von Macht-Wissen-Beziehungen auf, die vor dem Hintergrund der zeitgenössischen Leistungsmentalität in Kombination mit den verbreiteten Auratisierungstendenzen im Erzählfokus stehen. Die Effizienzvisionen verschiedener Macht-Wissen erfahren hierbei im Feld zeitgenössischer Psychiatrie- und Gefängnisdiskurse eine besonders perspektivendichte experimentelle Verhandlung. Unter Bezugnahme auf verschiedene Konzepte zur Machtperformanz operiert das Dissertationsprojekt mit der These, dass die Texte mit ganz unterschiedlichen motivischen und stilistischen Zugriffen die charismatischen Wirkprinzipien von institutioneller Gewalt und zugleich die Aneignung von materialistischen Techniken seitens okkulter Führungsfiguren offenlegen.

katharina.wolf@unibas.ch

Assoziierte

Assoziierte sind Promovenden, die dem Programm inhaltlich verbunden sind, aus formalen Gründen aber keine Vollmitgliedschaft beantragen oder beibehalten können.

Der Homunculus Oeconomicus bei der Arbeit. Produktivität und Männlichkeit in ausgewählten Erzähltexten Thomas Manns
Deutsche Literaturwissenschaft

Das Forschungsprojekt „Der Homunculus Oeconomicus bei der Arbeit. Produktivität und Männlichkeit in den frühen Erzähltexten Thomas Manns“ widmet sich einem literaturwissenschaftlich gewichtigen, bislang aber noch nicht schwerpunktmäßig bearbeiteten Thema: der diskursiven Verschränkung von Produktivität, Gender und ästhetischer Konzeption in den frühen Erzähltexten Thomas Manns. Vor einem breiten diskursgeschichtlichen Hintergrund, der durch die Analyse zahlreicher zentraler wirtschaftswissenschaftlicher Texte des ausgehenden 19. und beginnenden 20. Jahrhunderts hergestellt wird und bei dem der Zusammenhang von kultureller, ethnischer und sexueller Differenz bei der Konzeptionalisierung von ‚Arbeit und Geschlecht‘ besondere Berücksichtigung findet, soll ein differenziertes Verständnis der literarischen Texte gewonnen werden: Im Vergleich mit der nicht-fiktionalen Rede über Produktivitätsmaßstäbe lassen sich sowohl Übernahmen bei den literarischen Konstruktionen von ‚Wirtschaftsmenschen‘ herausarbeiten als auch signifikante Unterschiede feststellen. Gerade narrative Charakteristika der Mannschen Prosakunst wie ironisches Erzählen und figurenpsychologische Vertiefung ermöglichen es – im Unterschied zu den zeitgenössischen wissenschaftlichen Texten – das Repressive der herrschenden Machtdiskurse offenzulegen. So können gesellschaftliche Normalisierungstendenzen und die Exklusion von Minderheiten ‚enttarnt‘ werden. Das Projekt will sich vor allem durch die diskursanalytische Arbeitsweise von den in der Thomas Mann-Forschung gängigen Interpretationsmustern wie quellenphilologischer Forschung und hermeneutischer Werkimmanenz abheben.

Ehemalige Mitglieder

Dr. phil. Annette König, Abschluss in Deutscher Literaturwissenschaft, FS 2013, Welt schreiben. Globalisierungstendenzen in der deutschsprachigen Gegenwartsliteratur aus der Schweiz

Dr. phil. Ridvan Askin, Abschluss in Neuerer Englischer Literaturwissenschaft, Januar 2014, Narrative and Becoming: Differential Narratology. Publiziert als Narrative and Becoming (Edinburgh University Press, 2016).

Dr. Dr. Derek Gottlieb, Abschluss in Anglophoner Literatur- und Kulturwissenschaft, März 2014, Common Nonsense: Community and Skepticism in Shakespearean Comedy

Dr. des. Stefan Rosmer, Abschluss in Deutscher Literaturwissenschaft, Juni 2014, Die Eigendichtungen unter den geistlichen Liedern des Mönchs von Salzburg

Dr. phil. Christine Giustizieri-Haberstroh (assoziiertes Mitglied), Abschluss in Anglophoner Literatur- und Kulturwissenschaft, 2014, Writing the City. Narratives of Johannesburg’s Urban Space in Contemporary South African Literature

Dr. phil. Nina Schimmel, Abschluss in Deutscher Literaturwissenschaft, Oktober 2014, Grausame Unschuld. Zur Ambivalenz des bösen Kindes im Horrorfilm

Dr. phil. Gunnar Lenz, Abschluss in Russischer Literaturwissenschaft, April 2015, Jenseits des Sozrealismus. Modelle der sowjetischen Literatur zwischen 1928 und 1953

Dr. phil. Andreas Hägler, Abschluss in Anglophoner Literatur- und Kulturwissenschaft, November 2015, Adorno and Contemporary Experimental Literature

Dr. des. Agnes Hoffmann, Abschluss in Allgemeiner Literaturwissenschaft, Juni 2016, Landschaft aus Kunst, Landschaft aus Sprache. Ästhetik und Poetik literarischer Imaginationen von Natur um 1900 bei Henry James und Hugo von Hofmannsthal 

Dr. des. Daniel Lüthi, Abschluss in Anglophoner Literatur- und Kulturwissenschaft, Oktober 2016, Mapping a sense of humour – fictional geography and the narrative imperative in Terry Pratchett's Discworld novels

Dr. phil. Cuauhtémoc Pérez Medrano (assoziiertes Mitglied), Abschluss in Romanistik, Potsdam, Februar 2017, Improntas de la isla: di/simulaciones insulares en la narrativa cubana contemporánea

Dr. Dr. Christian Hänggi, Abschluss in Anglophoner Literatur- und Kulturwissenschaft, August 2017, Pynchon's Sonic Fiction. Publiziert als Pynchon's Sound of Music(Diaphanes, 2020).

Dr. Julia Klebs, Abschluss in Deutscher Literaturwissenschaft, Oktober 2017, Proserpina als Denkfigur der Weiblichkeit – eine Untersuchung lateinischer Texte und ihrer deutschsprachigen Rezeption. Publiziert als Der Raub der Proserpina (Ripperger & Kremers, 2019).

Dr. Anna Hodel, Abschluss in Slavistik, November 2017, Geopoetik, Genre, Imperium. Die südslavischen Romantiken jenseits des Nationalen

Dr. des. Nicolas von Passavant, Abschluss in Deutscher Literaturwissenschaft, Dezember 2017, Nachromantische Konfiguration des Gewöhnlichen

Dr. Fernando José Pancorbo Murillo, Abschluss in Iberoromanischer Literaturwissenschaft, Januar 2018, Joseph Penso de Vega: La clave de un proceso intercultural

Dr. Tea Lobo (assoziiertes Mitglied), Abschluss in Allgemeiner Literatur und Philosophie, Fribourg, Dezember 2017, A Picture Held Us Captive: On Aisthesis and Interiority in Ludwig Wittgenstein, Fyodor M. Dostoevsky, and W.G. Sebald (De Gruyter, 2019)

Dr. des Simon Morgenthaler, Abschluss in Deutscher Literaturwissenschaft, Januar 2018, Vom Bau und Umbau einer Wissenschaft – Die textuelle Konstruktion von Hans Sedlmayrs kunstwissenschaftlicher Theoriebildung

Dr. des. Olivier Moreillon, Abschluss in Anglophoner Literatur- und Kulturwissenschaft, Januar 2018, Reading the Post-Apartheid City: Durbanite and Capetonian Literary Topogrophies in Selected Texts Beyond 2000

Dr. des. Philippe Kottoros, Abschluss in Allgemeiner Literaturwissenschaft, Mai 2018, Der Agon der Literatur

Dr. des. Ruth Signer, Abschluss in Deutscher Literaturwissenschaft, Juli 2018, Neue Subjektivität. Paradoxe Subjekte denken und erzählen in den 1970er Jahren

Dr. des. Elisabeth Heyne, Abschluss in Deutscher Literaturwissenschaft, Juli 2018, Wissenschaften des Imaginären. Elias Canetti und Roger Caillois

Dr. des. Elsa Courant, Abschluss in Französischer Literaturwissenschaft, April 2018, Poésie et cosmologie dans la seconde moitié du XIXe siècle. Nouvelle mythologie de la nuit à l’ère du positivisme

Dr. des. Victoria A. A. Osei-Bonsu, Abschluss in Anglophoner Literatur- und Kulturwissenschaft, Mai 2018.

Dr. des. Yohann Ringuedé, Abschluss in Französischer Literaturwissenschaft, September 2018, Une crise de la modernité. Science et poésie dans la seconde moitié du 19e siècle.

Dr. des. Nina Hugot, Abschluss in Französischer Literaturwissenschaft, November 2018, «Une femme peut bien s'armer de hardiesse». La tragédie française et le féminin entre 1537 et 1583

Dr. Elisabeth Reichel, Abschluss in Anglophoner Literatur- und Kulturwissenschaft, Dezember 2018, Writing Anthropologists, Sounding Primitives: The Poetry and Scholarship of Edward Sapir, Margaret Mead, and Ruth Benedict

Dr. des. Lukas Gloor, Abschluss in Deutscher Literaturwissenschaft, März 2019, Prekäres Erzählen. Narrative Ordnungen bei Robert Walser, Franz Kafka und Theodor Fontane.

Dr. des. Daniela Keller, Abschluss in Anglophoner Literatur- und Kulturwissenschaft, Juni 2019, Germany and Physics in English Fiction after 1960: A Diffractive Reading of Anglo-German Entanglements